Investir Jim Rogers Psychologie

Les 3 qualités d’un bon investisseur

Nous souhaitons tous réussir nos investissements mais encore faut-il savoir les règles qui permettent de différencier le bon investissement du mauvais. Ces 3 règles m’ont servi à éviter des erreurs que beaucoup de gens font (par méconnaissance le plus souvent).

1. Se méfier de la pensée dominante, de ce qui est présenté dans les journaux

  • Soyez sceptiques lorsque vous lisez ou entendez parler d’un investissement. Les plus populaires ne sont pas forcément les meilleurs.
  • Soit parce que le produit n’est pas bon pour l’investisseur et donc vous recevez de la publicité pour soutenir sa vente.  Exemple typique: les produits de défiscalisation type Robien, Scellier et Duflot… Vous avez peu de chances de faire une bonne opération alors que le promoteur lui fait une très bonne affaire en vous vendant au prix fort un bien immobilier.
  • Deuxième cas de figure, le produit est bon mais le timing est mauvais. Qui ne se souvient pas de la folie de la bulle internet en 2000 où tout le monde conseillait d’investir sur le NASDAQ. En soi, les actions ne sont pas un mauvais placement, les actions peuvent être le meilleur placement du moment (comme en 1982) ou le pire (comme en 2000). Et en général, plus la majorité déconseille d’investir, plus c’est le moment d’investir.
  • Pour en savoir plus sur la la psychologie des investisseurs, vous pouvez lire cet article, c’est selon mois un bon préalable avant d’investir.

2. Etre factuel et analyser les chiffres

  • Etre factuel et donc se méfier de ses émotions. Un investissement c’est de l’argent que l’on place pour qu’il rapporte, si c’est autre chose alors ce n’est plus un investissement. Par exemple si j’achète une residence secondaire pour y passer des vacances forcément je ne vais regarder uniquement la rentabilité mais également si le bien me plait, sa localisation, son confort….
  • Dans le cas de l’immobilier que ce soit en direct ou via des SCPI, il faut regarder le rendement net après toutes les charges et les taxes. Cela permet déja de voir de grandes différences. En ce moment, sur Paris le rendement net est autour de 2-3%, les SCPI sont autour de 5%, les immeubles en province peuvent rapporter 7%, l’immobilier aux USA est à 10%.
  • Le rendement n’est pas forcément l’unique critère à regarder mais cela vous permet déja de faire un premier filtre. Un investissement avec un faible rendement est souvent le signe d’un prix trop élevé et donc d’une mauvaise affaire. En 2010, à titre personnel, j’ai ainsi choisi d’investir dans l’immobilier aux USA au lieu de Paris où j’habitais.

3. Etre souple, être capable de changer d’avis

  • Troisième règle indispensable: la souplesse d’esprit. C’est-à-dire ne pas rester bloqué sur des certitudes comme « les actions c’est le casino » ou « l’immobilier ca va baisser c’est sur ». Mais à l’inverse être à l’écoute du monde et de ses changements, comme le conseille Jim Rogers.
  • Ainsi l’immobilier américain était en 2006 un investissement à éviter en pleine bulle alors que 2 ans plus tard, en 2008 d’excellentes affaires pouvaient être faites.
  • Pareil sur les actions au plus bas en 2003 puis de nouveau en haut en 2007. Il faut donc être à l’affût, se tenir au courant, sous peine de voir passer les bonnes affaires. Pour cela, abonnez-vous à ma lettre d’information, j’y partage les meilleures idées d’investissements. Et en bonus, je vous offre un guide gratuit pour investir.

A propos de l'auteur

Tanguy

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