Coronavirus: comment j’adapte mon patrimoine

Dans cet article, je réponds à la question de Frédéric « Tanguy, que fais tu en ce moment sur l’or, les actions et l’immobilier aux USA. Est ce que tu penses que c’est le moment d’acheter des actions ? »

Je vais donc vous expliquer ce que je vais faire avec mes investissements, un conseil que j’ai déjà partagé avec les membres de la formation PEA.

Vous apprendrez :

  • Pourquoi je vends mon or
  • Pourquoi j’ai renforcé les actions
  • Comment je compte adapter mon patrimoine si la bourse se poursuit.

Or et Argent

Comme je l’ai indiqué dans les derniers reporting, c’est probablement la classe d’actif que je vendrai si j’avais besoin de liquidité. Pour 2 raisons :

  1. C’est une classe d’actif qui avait beaucoup monté ces dernières années. Depuis les plus bas à 1.000 $ on était monté à plus haut à 1.700 $, donc 70% de hausse.
  2. L’or est un actif qui ne produit pas de revenu, pas d’intérêt et qui a un coût de stockage qui n’est pas négligeable.

Je m’étais dit que si cela continue à monter, c’est là l’opportunité de m’alléger.

Lorsque les bourses ont commencé à baisser, j’ai commencé à vendre mon or et mon argent. D’ailleurs, ce qui est intéressant, c’est que finalement l’or n’a pas eu son statut de valeur refuge. C’est vrai qu’il n’a pas perdu 30%,  il était relativement stable avec une toute petite baisse en ce moment. L’argent par contre a complètement dévissé de plus de 30% suite à la baisse de la demande. Donc, la baisse ayant continué, j’ai passé des ordres de vente pour ne plus avoir d’or et d’argent.

Actions

Ce que j’ai fait de cette liquidité, c’est que je les ai investis sur la stratégie passive en bourse. J’ai continué à acheter énormément de trackers ces derniers jours, que ce soit des trackers US, Europe, mais aussi des trackers monde. J’ai continué à augmenter le PEA, donc je pense que quand tout ceci sera fini, j’aurais très largement augmenté mon exposition aux actions, toujours avec la stratégie passive.

Vous demandez peut-être si c’est risqué aujourd’hui d’investir en bourse. Comme d’habitude, on ne peut pas prévoir ce qui va se passer à l’avenir, donc la bourse peut tout à fait continuer à  baisser. J’avais un client qui me disait récemment, qu’il pensait que la bourse avait atteint peut-être un pallier que ça ne pourrait pas beaucoup baisser, ayant déjà baissé de 30%. En fait, on n’en sait rien, donc le plus important c’est de faire des scénarios et d’être prêt à réagir en fonction du scénario.

Pour moi il n’y a que 2 possibilités : soit ça continue à baisser, soit ça rebondit. Si ça rebondit, je vais continuer à investir le cash que j’ai de disponible, et si ça continue à baisser, je prévois déjà de vendre d’autres actifs pour investir en bourse, parce ce que plus le prix va baisser, plus le rendement futur de la bourse sera élevé. Moins vous achetez cher, plus la hausse sera forte parce que vous avez un effet de « ressort » qui rendra l’investissement encore plus intéressant.

Immobilier US

Le dernier actif important que j’ai, maintenant que je n’ai plus cash, ni d’or et d’argent, c’est l’immobilier aux Etats-Unis. J’ai déjà demandé à 2 agents de commencer à regarder pour vendre 2 maisons, qui aujourd’hui n’ont plus de locataires. Plutôt que de les remettre en location dans un marché qui, en plus va être un peu plus compliqué aux USA avec la crise économique qui sera déclenché de manière inévitable par ce Coronavirus, j’ai commencé à évaluer pour être en position de les vendre. Si la baisse se poursuit, je les vendrai pour acheter plus d’action, donc je rééquilibrerai plus mon portefeuille par des actions.

Ma conviction c’est que si on se projette à 5-10 ans, une fois que cette crise sera passée, probablement les actions vont plus monter que l’immobilier par exemple.

Je pense que l’immobilier aux Etats-Unis ne va pas forcément monter énormément d’ici 5-10 ans, par contre la bourse va regagner ce qu’elle a perdu et à chaque fois qu’il y a une crise, que ce soit celle de 2001, 1987, même 1929 ou 2008, la bourse compense ses pertes et fini par rebondir sur des niveaux plus haut.

Dernier point pour mon élément de confiance sur les actions c’est que les taux aussi vont rester extrêmement bas, là ils ont commencé à baisser avec cette crise et ce que je dis souvent c’est qu’une des raisons pour investir en action, c’est avant tout le différentiel de rendement par rapport aux autres actifs. Ce qui est sûr c’est qu’en sortant de cette crise, les obligations, ce que vous trouvez aujourd’hui sur les fonds Euro, continuera à avoir des rendements très faible de 1 ou 2%.

Ce n’est pas un conseil d’investissement, je vous dis en toute transparence ce que je fais et pourquoi je le fais. Je vous souhaite surtout de bien traverser cette crise car, dans toute crise il y a une opportunité. Je vous souhaite le meilleur et prenez soin de vous.

Si vous avez d’autres informations qui pourraient aider, n’hésitez pas à les partager en commentaire.

CE QUE J’AI APPRIS – Mes lectures

PORTEFEUILLE

  • Le portefeuille est toujours majoritairement investi (58%) en immobilier US. Je suis propriétaire de 5 maisons. Sur Mars le cash flow est de -5004 USD, en raison du paiement de travaux de rénovations entre 2 locataires. Comme on me pose régulièrement la question, je reçois mes loyers nets en dollars sur un compte Bank of America
  • Les actions sont le 2e poste le plus important (31%), j’applique la stratégie passive d’investissement à long terme. Mon portefeuille est accessible à tous les membres de la formation PEA
    • Le PEA baisse de 14 % ce mois ci soit une progression de 270% depuis juin 2014, soit une performance annualisée de 25%
    • J’ai continué à renforcé ma position en tracker USA, Europe et Emergent, plus que prévu pour profiter des soldes du coronavirus. Mon allocation est à 45% sur les USA, 45% sur l’Europe et 10% sur les pays émergents.
    • J’ai encaissé le dividende annuel d’Easyjet

PROCHAINES ÉTAPES

  • L’important n’est pas de prévoir ce qui va se passer car il est impossible de la savoir. L’important, c’est de s’adapter aux évènements. Que ferez vous si la bourse rebondit ? si elle continue de baisser ?
  • Pour traverser au mieux cette crise, je vous ai préparé une nouvelle vidéo sur l’attitude que vous devez cultiver et qui va vous permettre de réussir vos investissements.

Pour apprendre comment j’ai mis en place ma stratégie d’indépendance financière, inscrivez vous à ma lettre d’information et recevez mon guide gratuit

Investir son argent en 2020

En investissement, il est plus facile de lire le passé que de prédire l’avenir. Pour bien investir son argent en 2020, il est important de prendre un peu de recul et de regarder ce qui s’est passé ces dernières années.

2 classes d’actifs sont sorties du lot ces dernières années: les actions, en particulier américaines (x2 en 5 ans) et l’or qui a accéléré sa hausse en 2019 avec +20% et de nouveaux plus hauts historiques (en euros)

A l’inverse, l’immobilier aux USA mais aussi à Bordeaux ont marqué le pas avec un tassement, malgré la baisse des taux.

Des taux qui justement ont continué à baisser en 2019 , au grand dam des « gourous » nombreux à prédire une hausse. Le résultat, c’est que les taux sans risques sont au plancher. Et serviraient environ 1% de performance aux épargnants du fonds en euros.

Malgré ces divergences de performance, la vue d’ensemble ne change pas tant que cela. Nous vivons toujours une période de croissance économique mondiale avec des stimulations à la fois budgétaires et monétaires.

Que pouvons nous attendre de 2020 ? Selon moi, nous pouvons nous attendre à 2 scénarios.

Scénario 1: le krach tant annoncé arrive !

C’était le scénario tant attendu par les « gourous ». Un krach violent, égal ou pire que 2008. Je vous rassure tout de suite, je n’ai pas prévu de tout vendre pour m’installer dans un camp de survivalistes. Et encore une fois je médite la sagessse de Peter Lynch: Plus d’argent a été perdu dans la peur des krachs que dans les krachs eux-mêmes. Rien de sert d’anticiper le krach, étant par nature imprévisible. Les membres de la formation PEA qui ont suivi mon conseil de renforcer en décembre 2018 ont pu bénéficier à plein des +30% de hausse du SP 500 en 2019.

Scénario 2: la hausse se poursuit

Statistiquement, la bourse connait plus d’années haussières que baissières. Et sur le long terme, la bourse monte toujours. De plus, avec un peu d’expérience, l’investisseur constate que la hausse nourrit la hausse. A un certain moment, de nouvelles personnes investissent en bourse, parce qu’elle a monté récemment. Et ne veulent pas rester sur le bord du quai. Ces passagers sont les derniers à rejoindre le train de la hausse.

Paradoxalement, une nouvelle hausse cette année pourrait nous rapprocher d’un ralentissement de la hausse à venir.

Mais comme dit l’adage, les arbres ne montent pas jusqu’au ciel. Reste à voir, à quel rythme les arbres vont grandir cette année.

L’écart grandissant entre Europe et USA pourrait se réduire

Je scrute en particulier avec gourmandise l’écart entre les actions européennes et américaines. Voici le ratio cours bénéfices (dit PE Shiller) sur les dernières années, avec la divergence croissante entre des actions US plus chères (en bleu) que les actions européennes.


Depuis 2010, l’écart se creuse avec des actions américaines qui se payent de plus en plus cher. L’écart s’explique aisément. Outre-Atlantique, les GAFAM établissent une domination quasi-mondiale sur la technologie. L’Europe souffre d’incertitudes géopolitiques (Brexit, mouvements populistes,…) et d’une plus faible croissance.

Cette divergence n’est pas nouvelle. Elle s’est également manifestée dans les années 1990 avant de se refermer en 2000, juste avant le krach de la bulle internet.

La performance de votre portefeuille en 2020 pourrait bien dépendre de votre allocation entre actions européennes et américaines. Les actions européennes, moins chères, procurent un rendement de +5% dont la moitié environ versé en dividende, à comparer avec un taux sans risque à 0%

Sans parler des émergents qui retrouvent aussi la faveur des investisseurs, et qui peuvent tout à fait trouver la place dans votre PEA.

Les matières premières continuent leur hausse

Sans faire grand bruit auprès du grand public, le cycle des matières premières est redevenu haussier depuis 2016. Comme le montre ce graphique de Yves Jégourel il existe de nombreuses divergences entre l’or, le pétrole ou les matières agricoles.

Historiquement, la hausse des matières premières est tirée par l’industrialisation de grands pays émergents comme la Chine. Hors la question est de savoir qui sera ce prochain relais de forte demande. Je ne crois pas à la Russie trop peu industrialisée, ni à l’Inde, trop bureaucratique. Pourquoi pas le Brésil? A moins que la demande ne soit tirée par la hausse continue de la population mondiale qui devrait passer de 7 milliards à près de 10 milliards d’ici 2050.

Hors la hausse des matières premières a tendance à coincider avec des périodes de baisse des actions. Pour une raison très simple. C’est que lorsque le prix des matières augmentent, les couts de production augmentent et les profits baisent ce qui en retour fait baisser le prix des actions.

En ce moment nous avons une hausse modérée des matières premières. En particulier, les prix du pétrole restent sous pression grace aux formidables productions américaines.

Ce qui devrait prévenir pour l’instant toute envolée du prix du brut à court terme.

Les conditions réunies pour une poursuite du prix des actifs en 2020

La hausse de la population mondiale, la croissance mondiale globale, la relative paix, les taux bas et les politiques monétaires sont autant de stimulants qui devraient logiquement nourrir un scénario de hausse des actifs.

La faible inflation n’incite pas les banques centrales à remonter les taux. Les tensions « populistes » poussent plutôt les gouvernements à dépenser plus qu’ils ne collectent et stimuler ainsi l’économie.

Dans ce contexte, la hausse pourrait bien continuer et nourrir la hausse. Nous pourrions ainsi voir se former une bulle spéculative. D’autant que les innovations continuent de proliférer. Nous sommes nombreux à utiliser des services qui n’existaient pas il y a encore une décennie. Et cette tendance va se poursuivre, nourrissant le capitalisme.

Adapter son portefeuille en 2020

Loin de donner des conseils, je vais ici uniquement vous indiquez ce que je compte faire.

Je vais logiquement continuer à investir sur mon PEA. La fiscalité est toujours favorable et largement plus douce que celle de l’immobilier en France. La grande majorité de mon épargne sera investi en trackers.

L’autre part de mon épargne permettra de continuer le remboursement de mon crédit immobilier, sans se presser. Avec une mensualité composée à 10% seulement d’intérêts alors qu’il me reste 14 ans de crédit, je ne suis pas pressé de le rembourser. En effet je préfère maximiser le capital que je peux investir dans du capital productif comme des actions ou de l’immobilier locatif.

Nous avons quand même réussi à gagner de l’argent avec notre résidence principale en la louant sur AirBnB pendant nos vacances, pour un revenu cumulé brut de 8,000 euros. Nous avons plus que doublé nos revenus par rapport à l’année ! Mon épouse ayant repris un emploi récemment, nous devrions cependant faire moins de locations en 2020. Par contre nous gardons toujours notre parking en location, toujours avec le même locataire depuis le début.

L’immobilier locatif justement devrait rester une composante importante de mon patrimoine avec mes 5 maisons aux USA. Certes la hausse des prix a ralenti et c’est probablement un bon moment pour vendre. Mais ces maisons génèrent toujours un rendement, certes pas toujours régulier comme vous le voyez sur mes reporting mensuels. Mais un rendement significatif toutefois, libellé en dollars américains que je prévois pour la première fois d’investir en actions, avec un compte actions en dollars. Ce n’est pas encore mis en place mais j’ai commencé les démarches en ce sens.

L’immobilier aux USA L’immobilier aux USA, représente 33% de mon patrimoine et aura été un vrai accélérateur depuis 2011.

Je ne prévois pas d’achats / ventes cette année. Le cash flow devrait être meilleur cette année avec le plein effet sur l’année des nouvelles maisons.

Par ailleurs la hausse des prix immobiliers aux USA pourrait bien se poursuivre même si la hausse des taux devrait la freiner. Les prix aux USA ont dépassé les niveaux de 2008 en moyenne et ont progressé de 9% en 2019 !

Je prévois toujours de profiter de la hausse pour l’instant et de revendre ensuite à un primo-accédant.

L’actif que j’envisage d’alléger..

Si je devais alléger un actif, je pense que cela serait l’or. Pourquoi? Car l’or ne procure pas de rendement, à l’inverse il faut payer pour le stocker. Mais surtout, l’or a atteint de nouveaux plus haut récemment. Et comme dit l’adage, pour gagner il faut vendre ce qui est haut et acheter ce qui est bas. Et l’or, s’il peut encore monter – la hausse pouvant aussi entrainer la hausse – est déja haut. Cela fait plusieurs années que je souhaite m’alléger mais les cours déprimés me retenaient. A présent, je peux vendre une partie de mon or avec une plus value.

D’autant que l’or est sur des plus hauts (en euros) historiques, à +1,400 euros l’on

Le plus dur en 2020 sera de trouver un actif peu cher avec un potentiel de hausse. Après 10 ans de reprise économique post crise des subprimes, la grande majorité des actifs sont chers. Et ceux qui ne le sont pas (comme l’immobilier en zone rurale en France) n’offre pas forcément de signes évidents de retournement.

Comparativement, je trouve que finalement les actions européennes sont peut-être un bon compromis. Pas si chères compte tenu des taux d’intérêts et avec quelques belles pépites mondiales (LVMH, Airbus,…).

Mes placements m’ont plus rapporté que mon salaire en 2018 et 2019 aura également été un très bon millésime ! Je suis relativement prudent pour 2020 et prévois de continuer à maximiser le capital que je peux épargner; Par forcément en se privant mais plutôt en cultivant des plaisirs simples et en faisant des choix raisonnables (réparer soi-même, acheter d’occasion,…) en évitant l’inflation du niveau de vie. Enfin dans la mesure du possible car avec 4 enfants qui seront bientôt des adolescents, cela sera sportif !L

FAITS MARQUANTS Janvier 2020

  • Côté USA, le Warren Buffett ratio s’est redressé à 153%, soit 20 points de plus que l’année dernière !
  • L’euro-dollar s’est effrité à 1.10, contribuant à la sur-performance des indices US

PORTEFEUILLE

  • Le portefeuille est toujours majoritairement investi (58%) en immobilier US. Je suis propriétaire de 5 maisons. Sur Janvier le cash flow est de 859 USD. Comme on me pose régulièrement la question, je reçois mes loyers nets en dollars sur un compte Bank of America
  • Les actions sont le 2e poste le plus important (27%), j’applique la stratégie passive d’investissement à long terme. Mon portefeuille est accessible à tous les membres de la formation PEA
    • Le PEA progresse de 0,3 % ce mois ci soit une progression de 362% depuis juin 2014, soit une performance annualisée de 31%
    • J’ai renforcé ma position en tracker Europe, Emergent et Small Cap US. Mon allocation est à présent 45% sur les USA, 45% sur l’Europe et 10% sur les pays émergents.
    • J’ai encaissé le dividende trimestriel du tracker Europe

CE QUE J’AI APPRIS – Mes lectures

  • J’ai relu « A gift to my children » de Jim Rogers. C’est une excellente piqure de rappel des fondamentaux de l’investissement pour ne pas tomber dans l’euphorie. 2 régles sont essentielles. La première est d’épargner et d’investir. La seconde est d’acheter bas et vendre haut
  • Un article des echos « La gestion passive atteint de nouveaux sommets en Europe« . Les encours d’ETF européens  ont dépassé les 1,000 milliard de dollars en 2019. D’ailleurs le courant plutot vendeur sur les actions européennes est devenu acheteur ce qui pourrait annoncer un retour en grâce.
  • Un papier pour comprendre ou en est le cycle des matières premières
  • Une vidéo de Warren Buffet qui explique pourquoi il n’investi pas sa trésorerie de +100 Milliards de dollars sur le SP 500. En résumé, Warren Buffet sais parfaitement que ces liquidités ont un cout d’opportunité important. Mais il veut être prêt à saisir une opportunité qui se présenterait à lui. C’est donc parfaitement logique: il ne faut pas investir l’argent donc vous pourriez avoir besoin pour un projet de court terme. Warren Buffet pense que ce cout d’opportunité reste inférieur à son espérance de gain. Son historique de performance lui donne raison !
  • Le marché immobilier US a gagné 11 trillions de dollars depuis 2010, soit +50%
  • Un simulateur de portefeuille d’actions très utile pour comparer des performances passées. Par exemple entre 1 portefeuille 100% actions par rapport à un portefeuille 50% actions et 50% obligations. Il faut rentrer les codes des indices comme SPY (SP 500) ou TLT (Obligations Long terme)
  • Un coup de coeur pour la chaine « Epic History » qui propose de magnifiques vidéos historiques retraçant les guerres napoléoniennes, la campagne d’Alexandre le Grand..

PROCHAINES ÉTAPES

  • 2020 sera comme 2019 une année ou je souhaite pouvoir continuer à passer beaucoup du temps avec ma famille et voir grandir mes 4 enfants. Si j’écris moins d’articles cette année, c’est que je joue au ping pong avec mes enfants 🙂 – notre nouveau hobby depuis que notre cave s’est équipée d’une table…
  • Toujours de la course à pied avec peut-être un premier marathon à courir. Avec l’ambition de bien le finir et de prendre beaucoup de plaisir.
  • Je vais faire le plein de voyages en 2020. Pour mon boulot ou j’ai la chance de me rendre dans plusieurs grandes villes européennes (Madrid, Budapest, Munich, Lisbonne, Varsovie, Prague,…). Mais aussi avec ma famille avec un voyage prévu en Palestine et en Jordanie (mon premier là-bas) et un autre dans les Pyrénées catalanes
  • Enfin, 2020 sera une nouvelle année de développement du blog, de la chaine youtube, de contenu utile (comment j’ai aidé Nicolas à savoir s’il payait trop cher son assurance-vie) et de formations pour vous aider à faire travailler votre argent

Bons investissements

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Passez à l’assurance-vie nouvelle génération

Passez à l’assurance-vie nouvelle génération

L’assurance-vie est le placement préféré des Français. Mais il y a assurance-vie et assurance-vie. Certaines chargent des frais élevés sont offrir de service de qualité. Heureusement, cette industrie bouge. Elle bénéficie à présent de l’arrivée des robots advisors qui simplifie l’épargne, automatise ce qui peut l’être et améliore in fine le rendement. Après le succès de ses offres aux USA, des acteurs français l’adapte à notre environnement ce qui est une excellente nouvelle. Plus besoin de choisir entre une assurance-vie chargée en frais avec un conseiller ou une assurance-vie low cost sans service. Enfin un vrai service qualité, avec un servie humain utile pour des frais 3 fois moins chers qu’une assurance-vie classique. Pour en parler, j’ai eu le plaisir d’interviewer Guillaume Piard, le sympathique patron de Nalo.
 

 

A titre personnel je pense ouvrir une assurance-vie Nalo. Pourquoi ? Car Nalo propose d’investir pour une durée déterminée à l’avance en déterminant et en ajustant la bonne allocation dans le temps, ce qu’il serait possible mais fastidieux de faire soi-même. Par exemple, si je veux mettre de l’argent de côté pour 2030 lorsque mon année aura 20 ans et sera logiquement étudiante, je peux créer un projet sur Nalo et disposer à échéance de la somme nécessaire, sur des fonds liquides et sécurisés.

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FAITS MARQUANTS Février 2019

  • Côté USA, le Warren Buffett ratio s’est redressé à 132%
  • L’euro-dollar est remonté à 1.15

PORTEFEUILLE

  • Le portefeuille est toujours majoritairement investi (65%) en immobilier USJe suis propriétaire de 5 maisons. Sur Février le cash flow est de 1928 USD. Comme on me pose régulièrement la question, je reçois mes loyers nets en dollars sur un compte Bank of America
  • Les actions sont le 2e poste le plus important (24%), j’applique la stratégie passive d’investissement à long terme. Mon portefeuille est accessible à tous les membres de la formation PEA
    • Le PEA progresse de 3 % ce mois ci soit une progression de 288% depuis juin 2014, soit une performance annualisée de 33%
    • Les pertes boursières de la fin 2018 ont été effacés par la reprise début 2019
    • Le dividende d’Easyjet de près de 4% sera versé le mois prochain, soit un taux de distribution de 50%, le reste des autres 4% étant réinvesti. 
  • Le cash disponible est de 2%
  • L’or et l’argent représentent 9% de mon patrimoine. Je détiens l’or et l’argent via les sites aucoffre.com et goldmoney.com.

CE QUE J’AI APPRIS – Mes lectures

  • L’autobiographie du fondateur de Nike: Shoe Dog. Un livre inspirant sur l’histoire de Nike ou comment, partie de 0, Phil Knight a construit un empire de la chaussure. Le livre est très bien écrit et fait partie de la liste des livres préférés de Warren Buffet.
  • La lettre annuelle de Warren Buffett. Dans sa lettre, l’investisseur légendaire revient sur la prospérité américaines des dernières années. Bien sur il explique qu’un investissement en actions passif aurait été bien plus profitable que le cash, l’or ou les obligations. Mais il donne aussi cette vérité choquante (selon lui). Si ajoute 1% de frais de gestion, par rapport à une gestion sans frais, le gain aurait été divisé par deux ! C’est la différence sur 77 ans entre un gain de 11.8% par an (celui du SP 500, dividendes réinvestis) par rapport à un gain de 10.8%. C’est le même logique que j’expliquais dans cette vidéo sur les frais ! Ne vous faites pas tondre ! Et rendez vous le 4 mai pour l’assemblé générale annuelle de Berkshire Hattaway (retransmise via Yahoo)
     

PROCHAINES ÉTAPES

  • Je viens de signer mon rachat de crédit, avec une belle économie à la clé. Je reparlerais de ma stratégie dans un prochain article, en raison des taux bas, j’ai préféré maintenir une durée longue plutot que de rembourser par anticipation afin d’investir plus.

Bons investissements

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Investir son argent en 2019

Investir son argent en 2019

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Cette règle ne doit pas être oublié pour bien investir son argent en 2019.
Comme chaque année, je prends beaucoup de plaisir à écrire cet article qui me permet de prendre du recul et de faire le point sur mes investissements. Si mes placements m’ont plus rapporté que mon salaire en 2018, cela ne sera peut être pas le cas en 2019. Ou pour le formuler autrement: il faudra peut-être que j’agisse autrement pour que mon patrimoine continue d’augmenter de 30%. Quelles classes d’actifs choisir pour cette année et surtout que faire ? Mais d’abord faisons point sur les investissements de l’année précédente avant de définir comment investir son argent en 2019

Voici ce que j’écrivais il y a 12 mois

« La remontée des taux pourrait par contre, si elle se poursuit, faire de 2018 une annus horibilis sur les actifs financiers, faut il dès lors y investir son argent en 2018 ? Nous n’en sommes pas encore là, mais il faut être conscient de cette possibilité. Une tentation pourrait d’être liquide, en cash, en attendant le krack. Mais si vous me suivez depuis quelques temps, vous savez qu’il est illusoire de prédire avec constance l’évolution des marchés (ou de croire que quelqu’un soit capable de le faire, même Warren Buffett a déclaré ne pas en connaître) »

La secousse tant attendue a eu lieu, au moment ou comme souvent personne ne l’attendait, sur la fin d’année qui est souvent une période de rally. Les investisseurs ont pris peur, faisant plonger les indices de 20%… avant de remonter à leur niveau de mi-novembre. En janvier, je n’ai pas fait les soldes en magasins mais j’ai fait les soldes en bourse ! La volatilité en bourse est la meilleure alliée de l’investisseur intelligent pour bien investir son argent en 2019

MES INVESTISSEMENTS EN 2019

Lorsque j’ai interviewé Jim Rogers, l’ex associé de Georges Soros, il m’a dit que pour investir son argent, il fallait regarder ce qui n’était pas cher. En regardant les actifs aujourd’hui, il n’y a pas d’actifs bon marché évident, comme l’immobilier aux USA en 2010 par exemple. Ce qui est n’est pas étonnant car nous vivons une forte reprise économique depuis 10 ans. La seule idée que je vois, c’est l’immobilier dans les zones en décroissance démographique (Japon, zones rurales de France). Mais je ne vois pas le catalyseur de hausse pour ces actifs et de faire je ne le recommanderais pas pour investir son argent en 2019.
 
En parlant d’immobilier en France, ma résidence principale représente à présent 50% de mon patrimoine. A Bordeaux les prix ont augmenté de 25% en 3 ans et nous allons probablement vers une accalmie, les prix ayant atteints voire dépassés ceux de Lyon. Je ne compte pas sur une hausse cette année par contre nous continuerons à la louer occasionnellement sur AirBnB (environ 3,500 € de revenus bruts en 2018). Je ne prévois pas de la vendre car nous y sommes très heureux. Pourquoi pas la louer si nous déménageons un jour, ce type de bien devrait se louer sans problème et couvrir la mensualité du prêt que je suis en train de renégocier. Je vais également garder mon parking en location cette année.

L’immobilier aux USA

L’immobilier aux USA, représente 33% de mon patrimoine et aura été un vrai accélérateur depuis 2011.

La semaine dernière, un membre de la formation PEA m’a demandé pourquoi je vendais pas ma maison à Tampa dont la valeur est passée de 68,000 en 2011 à 212,000 dollars aujourd’hui.

En fait je ne suis pas pressé car je gagne plus avec la revalorisation du bien qu’avec les loyers, l’ensemble étant supérieur à 10%.
Mais je reste vigilant car les arbres ne montent pas jusqu’au ciel. Cette année je ne prévois pas d’augmenter mon exposition. Après le renouvellement du portefeuille en 2018, je ne prévois pas d’achats / ventes cette année. Le cash flow devrait être meilleur cette année avec le plein effet sur l’année des nouvelles maisons.

Par ailleurs la hausse des prix immobiliers aux USA pourrait bien se poursuivre même si la hausse des taux devrait la freiner. Les prix aux USA ont dépassé les niveaux de 2008 en moyenne.

Sur Tampa ou j’ai acheté ma première maison en 2011, nous venons tout juste de les rejoindre ce qui devrait laisser la marge pour les dépasser. Les marchés pouvant être irrationnels, je ne sais pas jusqu’au ils pourront monter. Je prévois donc de profiter de la hausse pour l’instant et de revendre ensuite à un primo-accédant. D’ailleurs les niveaux de taux immobiliers sont plutôt orientés à la baisse depuis 2 ans sur les principales maturités (15, 20 et 30 ans)

 

Les actions

Les actions de grands indices diversifiés (USA Europe, Pays émergents) représentent 11% de mon patrimoine et n’auront pas contribué à la performance en 2018 malgré une hausse annuelle du PEA 274 % depuis juin 2014.

En 2018, j’ai poursuivi l’effort de rebalancer mon portefeuille vers une gestion plus passive, qui est selon moi le meilleur rapport risque / rendement / temps passé. Je vais continuer d’appliquer cette stratégie d’investissement passive via des trackers low cost sur de larges indices diversifiés:  USA, Europe et Pays émergents.

Si de nombreuses raisons expliquent cette sous-performance, je suis confiant pour l’avenir de la croissance mondiale dont une part reviendra aux actionnaires. L’automatisation et l’intelligence artificielle soutiendront la hausse de la productivité comme l’explique l’auteur de l’excellent livre les Quatres cavaliers. En Europe, les perspectives sont certes moins bonnes mais les marchés sont moins chers. Le rendement des actions européennes est de 7% (dont 40% versées sous forme de dividendes). Les pays en développement sont une fantastique source de croissance à venir et représentent près de la moitié du PIB mondial, alimentés par la hausse du niveau de vie mondial et la forte hausse de la population. La planète devrait ainsi atteindre les 10 milliards d’habitants en 2060 contre 7,6 milliards aujourd’hui ( et 4,2. milliards il y a 40 ans !)

Mais à court terme, le marché est une « machine à voter », exagérant la hausse et la baisse. La période de soldes en bourse a été courte car en en à peine 1 mois, les bourses ont retrouvés leurs niveaux de fin 2018.

Aurons nous un nouvel épisode de panique? C’est possible mais chaque remontée rapide de la bourse renforce la confiance des intervenants et nous rapproche de l’euphorie. Si vous me suivez depuis longtemps, vous savez que l’important n’est pas de prédire mais de s’adapter. Je serais donc très adaptable en 2019.

Le cash

Le cash et les obligations représentent 1% de mon patrimoine. Je garde très peu de cash disponible et n’investis pas en fonds euros car les taux sont trop faibles selon moi. Si j’ai besoin de liquidités, je peux vendre de l’or ou de l’immobilier aux USA.

L’or et l’argent

L’or et l’argent représentent 4% de mon patrimoine et sont la classe d’actifs la moins performante de mon portefeuille. Il s’agit pour moi plus d’une assurance que d’un placement car l’or ne produit pas de dividendes. La seule manière de gagner de l’argent est de le revendre plus cher à un acheteur intéressé. Contrairement à certains oiseaux de mauvais augures qui veulent faire croire que la fin du monde, je pense que le système capitaliste continuera de fonctionner dans les prochaines années même s’il traversera probablement des crises.

J’attendais de l’or qu’il monte en cas de baisse de la bourse, ce qu’il a fait historiquement. Cela aura été le cas, mais de manière limitée. L’or a grimpé en dollars de 10% depuis 6 mois.

.Je vais conserver de l’or et de l’argent comme protection en cas de panique mais sans en augmenter la part de mon portefeuille. Cette assurance a un coût élevé lorsque les marchés sont calmes.

FAITS MARQUANTS Janvier 2019

  • Côté USA, le Warren Buffett ratio s’est redressé à 132%
  • L’euro-dollar est remonté à 1.15

PORTEFEUILLE

  • Le portefeuille est toujours majoritairement investi (65%) en immobilier USJe suis propriétaire de 5 maisons. Sur Janvier le cash flow est de 623 USD. Comme on me pose régulièrement la question, je reçois mes loyers nets en dollars sur un compte Bank of America
  • Les actions sont le 2e poste le plus important (24%), j’applique la stratégie passive d’investissement à long terme. Mon portefeuille est accessible à tous les membres de la formation PEA
    • Le PEA progresse de 7 % ce mois ci soit une progression de 274% depuis juin 2014, soit une performance annualisée de 33%
    • Profitant de la baisse, j’ai renforcé ma position en tracker SP 500/ Mon allocation est à présent 40% sur les USA, 50% sur l’Europe et 10% sur les pays émergents.
    • J’ai encaissé le dividende trimestriel du tracker Europe
  • Le cash disponible est de 2%
  • L’or et l’argent représentent 9% de mon patrimoine. Je détiens l’or et l’argent via les sites aucoffre.com et goldmoney.com.

CE QUE J’AI APPRIS – Mes lectures

PROCHAINES ÉTAPES

  • Je finalise la renégociation de mon crédit immobilier, profitant ainsi de la baisse des taux. J’en reparlerais en détails dans le prochain billet
  • Je vais bientôt vous reparler de l’assurance vie dans une nouvelle vidéo avec un expert du sujet, qui comme moi, a à cœur, d’améliorer le rendement net de frais des épargnants. Stay tuned !

Bons investissements

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Pourquoi investir aux USA est gagnant ?

Pourquoi investir aux USA est gagnant ?

Le mois de novembre aura rappelé les difficultés économiques en France avec les manifestations des « Gilets jaunes ». Mais cela n’est que la surface de l’iceberg. La France et l’Europe en général ne sont pas les économies les plus performantes au monde (certains pays étant tout de même très performants). Un pays semble défier les lois économiques avec une croissance insolente, un chômage au plus bas depuis 50 ans et des salaires en hausse: les USA.

Je suis un optimiste et je pense que nous pouvons faire beaucoup mieux en France. Mais force est de constater que les USA sont les rois du capitalisme. Les cours d’entrepreneuriat aux enfants d’école primaire, encouragés aux USA, sont un des symboles pour moi de la différence culturelle avec la France. Ce qui rend confiant pour investir aux USA. D’ailleurs Warren Buffet déclarait également sa foi dans le capitalisme américain. C’est une alchimie qui fonctionne entre les banques, la libre création d’entreprise et l’enrichissement des actionnaires et qui fait qu’il faut mieux éviter de parier contre les USA: selon lui il faut investir aux USA.

Bien sur, l’objectif n’est pas de juger ce qui est mieux ou moins bien. Encore moins de faire naïvement l’apologie des USA. En fait la question que je vous pose est plus prosaïque: comment pouvez vous profiter du performant système capitaliste américain?

Certes nous sommes de plus en plus nombreux à consommer les produits américains des célèbres GAFAS. Mais pour s’enrichir il faut être du côté des producteurs, des détenteurs d’actifs, des créateurs de richesse. La solution évidente est de devenir actionnaire des plus grandes sociétés américaines, ce qui se fait très simplement, en quelques clics de souris. Vous pouvez ensuite vous relaxer, en sachant que vous détenez des parts de sociétés dévoués à la satisfaction de leurs actionnaires. Toutes choses égales par ailleurs, investir aux USA est plus efficace que dans d’autres zones géographiques.

Pas besoin de s’expatrier donc pour bénéficier du rêve américain. Une autre stratégie dont j’ai parlé depuis le début de ce blog, c’est l’achat d’immobilier aux USA. Après la crise des subprimes, les niveaux de prix ont progressé régulièrement. Ma première maison acheté en Floride pour 68,000 USD en 2011 vaudrait aujourd’hui 198,000 USD. Investir aux USA à la fois en immobilier et en actions a donc permis de faire de bonnes affaires.

Enfin détenir des actifs américains, immobiliers ou actions, permet de diversifier son patrimoine. La très grande majorité des français ont un patrimoine en euros. Lorsque l’euro baisse, par rapport au dollar, les français s’appauvrissent sans le savoir. D’ailleurs il était frappant pour moi de constater que personne ne parle de la baisse continue de l’euro face au dollar alors que le baril de pétrole est libellé en dollar… Ne faites pas partie des myopes ! Détenir des actifs en dollars a été l’une des clés de mon enrichissement, je vous souhaite vous aussi d’arriver à atteindre vos objectifs financiers.

 

FAITS MARQUANTS Novembre 2018

  • Côté USA, le Warren Buffett ratio a baissé de plus de 10 points à 132%, avec une baisse marquée des GAFA. Apple ayant perdu près de 20% depuis ses plus hauts
  • L’euro-dollar baisse encore à 1,13 toujours sous pression du Brexit et de l’Italie

PORTEFEUILLE

  • Le portefeuille est toujours majoritairement investi (65%) en immobilier US avec 5 maisons. Sur Novembre, le cash flow est de 53 USD, du aux paiement des impôts de fin d’année et paiement du comptable. Comme on me pose régulièrement la question, je reçois mes loyers nets en dollars sur un compte Bank of America.
  • Les actions sont le 2e poste le plus important (23%), j’applique la stratégie passive d’investissement à long termeMon portefeuille est accessible à tous les membres de la formation PEA
      • Le PEA progresse de 2,5% soit une progression de 272% depuis juin 2014 et un rendement annualisé de 34%

  • Le cash disponible est de 3%
  • L’or et l’argent représentent 9% de mon patrimoine. Je détiens l’or et l’argent via les sites aucoffre.com et goldmoney.com.
  • A présent 49% de mon patrimoine est également composé de ma résidence principale à Bordeaux

CE QUE J’AI APPRIS – Mes lectures

  • Le livre Atomic Habits de James Clear. Un livre surprenant, précis et efficace pour changer ses habitudes. Cela fait plusieurs années que j’ai mis en place des habitudes qui me permettent par exemple de faire du sport régulièrement. Mais aussi de continuer à animer ce blog malgré les autres activités prenantes du quotidien. A l’inverse de ce que l’on croit, il ne faut pas plus de volonté pour tenir ses habitudes, il faut au contraire être plus malin et rendre ces habitudes inévitables.
  • Un podcast instructif ET en français qui parle d’économie: Splash. Un prof d’universtié décortique avec sérieux et humour des sujets d’économie (à quoi servent les écoles de commerce, comment vivent les moines ou encore l’économie des taxis parisiens,…)
  • Planter des arbres en surfant sur internet, c’est possible. Depuis un mois j’utilise EcoAsia, et mes recherches ont permis de planter 5 arbres dans des zones arides ! Sans vraiment changer mes habitudes. Je vous encourage vivement à essayer. Dans le livre Effondrement dont je parlais le mois dernier, c’est le plus souvent le déréglement écologique qui est à la base de la chute des civilisations humaines
  • Un article intéressant sur les raisons méconnues de la moindre part de l’euro dans les réserves mondiales de change

PROCHAINES ETAPES

  • J’ai fait les démarches pour racheter mon prêt immobilier. La négociation avec ma banque actuelle ayant échoué, je vais donc le faire racheter car avec la baisse des taux, cela devient très intéressant ! J’attends pour l’instant le retour de la banque qui analyse mon dossier. Si vous ne l’avez pas fait, je vous conseille vivement de mettre en concurrence l’offre assurance emprunteur de votre banque car les prix vont du simple au triple. J’y reviendrais dans un prochain article.
  • Pas de changements à venir pour mon portefeuille, je vais continuer à investir mes liquidités à venir dans mon remboursement d’emprunt de résidence principale et sur mon PEA. J’ai fait mienne la devise de Jack Bogle, le fondateur de Vanguard « Stay the course« . Et bien sur, continuer à investir aux USA

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Acheter ou vendre l’immobilier aux USA ?

Aujourd’hui j’ai le plaisir d’interviewer le meilleur expert francophone de l’immobilier aux USA François Braine-Bonnaire, qui vit de ses investissements immobiliers aux USA. Dans ma précédente vidéo, j’expliquais comment mon premier achat immobilier aux USA m’avait permis de multiplier mon capital par 4 en 6 ans. J’ai eu plusieurs questions me demandant « Aujourd’hui faut-il acheter ou vendre l’immobilier aux USA ?
Dans cette interview, François va également nous expliquer en vidéo et dans le résumé écrit ci-dessous

  • Pourquoi les prix de l’immobilier ont remonté aux USA?
  • Faut-il acheter ou vendre l’immobilier aux USA ? Ce qu’il est préférable de vendre et les endroits ou il est encore temps d’acheter?
  • Quelle est sa stratégie pour acheter et vendre?
  • Quelles sont étapes pour vendre ?
  • Quelle est la fiscalité pour la vente et un moyen peu connu mais très efficace pour l’optimiser?

 

Tanguy: Bonjour François, est-ce que tu pourrais te présenter ? 

François:

-Je suis Français & Américain, investisseur en immobilier locatif aux USA depuis 2010, et je vis de cela.

-Je suis aussi le fondateur et dirigeant d’USA-IMMO.com qui a facilité depuis 2011 l’achat de sensiblement plus de 500 maisons de ce type, dans 3 différents états aux USA.  Et cela sans facturer le moindre honoraire aux investisseurs.

-Parmi les nombreux investisseurs francophones que j’ai accompagnés, j’ai eu le plaisir de le faire pour toi Tanguy.

 

Tanguy: Dans la précédente vidéo tu avais détaillé les étapes pour acheter de l’immobilier aux USA. Depuis plusieurs années, les prix ont remonté. Comment l’expliques-tu ?  

François:

-Les prix de l’immobilier aux USA ont commencé à remonter de façons diverses dans les différentes villes et États que je pratique, cela depuis 2015 (ou un peu avant parfois).

-Cela s’est expliqué au début par la montée en puissance des investisseurs étrangers, ayant bien vu l’intérêt de ces placements : faible prix par bien, rentabilité très supérieure à ce que l’on peut connaître en Europe, et enfin un traitement fiscal très favorable aux USA, versus celui de la France par exemple.

-Actuellement la montée des prix est liée au fait que dans certaines villes, certains américains sont à nouveau, sous conditions, capables d’emprunter auprès des banques pour acheter ces maisons comme leurs résidences principales, versus comme des biens d’investissements.

-Donc maintenant les prix montent du fait d’une amélioration de l’économie américaine, alors qu’auparavant c’était plutôt un ajustement et des opportunités liés à une anomalie de marché profonde, liée la crise des sub-primes de 2008.

 

Tanguy: Que penses-tu du niveau des prix actuels ? Faut-il acheter ou vendre l’immobilier aux USA ? 

François:

-C’est une bonne question, mais qu’il ne faut pas se poser en général ; mais marché par marché, et type de bien par type de bien.

-J’interviens, depuis des années donc sur 3 états voisins : Floride, Alabama, Géorgie, et 2 types de biens et quartiers : ceux ouvriers dits « C » dans notre jargon immobilier, et ceux de classe moyenne dits « B ».

-Il suffit de faire preuve de bon sens et de se demander : comment sont les prix actuels à la vente de maisons d’occasions, par rapport aux prix à la vente de bien neufs ?

-C’est ce qu’on appelle la notion de « replacement cost » (ou de coût de remplacement en Français), pour acheter un terrain et faire construire à neuf une maison dessus, versus acheter une maison d’occasion très bien rénovée.

-Si les prix de l’ancien sont proches des prix du neuf, alors il est judicieux de vendre ses maisons anciennes sans tarder car les acheteurs locaux, américains, risquent de les dénigrer au profit des maisons neuves.

-Par contre si les prix de l’ancien bien rénové bénéficient encore d’une forte décote sur le neuf, alors il est encore judicieux d’acheter ces biens, comme nous le faisons nous investisseurs.  

-A mon avis, il est temps de vendre en Floride, car les prix sont très hauts, pour acheter à la place avec mon aide en Alabama et en Géorgie, où les prix sont bas et le potentiel encore bien là.  

-On me pose souvent cette question et la réponse est clairement : oui, il est encore très judicieux d’investir aux USA. Cela en choisissant bien ses villes (par exemple, n’allez surtout pas faire la grosse bêtise d’investir à Detroit, ville promue par certains sans scrupules et incompétents), et en étant bien accompagné.

 

Tanguy: Ta stratégie est-elle d’acheter pour conserver ? Ou as-tu procédé à des achats / ventes, ou inversement des ventes / achats ? 

François:

-Initialement, j’ai acheté pour conserver ces biens en locatifs pendant des années, et cela n’a pas changé.

-Mais je fais cependant évoluer et travailler mon propre portefeuille de maisons depuis 2015, cherchant à l’optimiser par rapport à mes propres objectifs de : rentabilité et stabilité de revenus, liquidité à la revente, et perspective d’appréciation, qui sont je le pense les 3 critères clés pour les investisseurs immobiliers.  

-Et pour reprendre ce que je conseillais auparavant, j’ai pour ma part vendu une bonne partie de mes maisons à Tampa en Floride, avec des belles plus-values, et je me suis renforcé à la place avec des achats additionnels à Birmingham en Alabama et à Atlanta en Géorgie.

 

Tanguy: Quelles sont les étapes pour vendre son bien immobilier aux USA?

François:

-La première étape est une question à se poser : est-ce un bien pur d’investissement, de type « C » ? (comme expliqué plus haut) et alors il vaut mieux essayer de le vendre comptant à un autre investisseur, avec un locataire dedans. Ou est-ce un bien plus middle class de type « B » ? (comme expliqué aussi) et alors il faut mieux le vendre vide, après avoir faire rafraichir la maison, en ciblant un acheteur dit occupant, qui financera l’acquisition avec un crédit bancaire , puis vivra dans ce bien.  

-Cela fait, vous pourrez dans la plupart de cas demander à votre property manager en place aux USA de se charger de vendre le bien pour vous, ce qui sera le plus simple. Il va donc « lister » (comme on dit ici) le bien après vous avoir suggéré un prix de vente adapté au marché, et se mettre en quête d’acquéreurs avec ses outils, notamment sur Internet.

-La commission de vente, toujours payée par le vendeur aux USA, est de 6%, cela étant non négociable, pour des biens d’une valeur de moins de $500,000.  

-Le processus sera plus long si en face votre acheteur a recours au crédit, car sa banque fera évaluer le bien en amont, puis il y aura potentielle petite renégociation sur le prix (ou petites réparations demandées).

-Mais le processus est bien rodé, et bien régulé, comme c’est le cas aux USA.

-A noter que le vendeur étranger n’aura pas à se déplacer aux USA, en revanche il devra nécessairement au moment de la vente faire authentifier sa signature de l’acte de vente (dit « Deed » ici) par un notaire, ou encore un avocat, dans son pays.

 

Tanguy: Quelle est la fiscalité applicable ? 

François:

Cela va devenir un peu technique ici, mais cependant très favorable aux USA, même pour les investisseurs étrangers.

-Si le bien est détenu plus de 12 mois, ce qui est le cas bien sûr, alors plus-value dite long terme aux USA. Les taux sont de 0% si votre revenu annuel global (revenus fonciers + plus-values) aux USA est de moins de $39K, de 15% si revenus annuels de $39K à $426K, ou de 20% si plus de $426K de revenus annuels. Il s’agit ici des tranches pour les célibataires (ou personnes seules actionnaires dans leurs LLC), et cela depuis la réforme fiscale favorable de Trump (qui n’est donc pas à 100% désagréable) applicable au 1er janvier 2018. Si plus d’une personne dans la LLC, par exemple un couple marié, le tranches sont plus élevées en montant, mais les % de fiscalité sont les mêmes.

-La plus-value est calculée sur prix de vente (net de frais de vente) – valeur nette comptable du bien. La valeur nette comptable du bien est calculée ainsi : prix d’achat initial – amortissements annuels passés depuis l’achat (= environ 3% par an de la valeur du bien).

-A noter que les non-résidents aux USA se verront prélevés à la vente par le notaire aux USA la retenue dite FIRPTA (« Foreign Investment in Real Property Tax Act »). C’est une retenue de 15% du prix de vente que le fisc américain fait pour s’assurer que l’impôt sera bien payé. Mais pas d’inquiétude car lors de votre déclaration fiscale suivante faite pour votre expert-comptable (CPA) aux USA, vous récupérerez bien le trop versé lié à ce prélèvement, car votre impôt aux USA sera bien inférieur à ces 15% (cf. explications données auparavant).

 

Tanguy: Existe t il une façon de diminuer son imposition en faisant une revente / rachat ?

François:

-Il existe en fait une excellente façon de différer (mais pas d’annuler) tout paiement d’impôt liés à la revente d’un bien, et cela même par un investisseur étranger. Il s’agit d’un processus fiscal dit « 1031 LKE » (pour « Like Kind Exchange »).

-Concrètement il faut sécuriser sous contrat dans les 45 jours suivant la vente un bien dit de remplacement, à l’acheter par notaire dans les 180 jours suivant la vente.

-Il faut que les ou les biens achetés en replacement aient un prix égal (ou supérieur) au fruit de la vente nette ; mais pas inférieur.

-Entre la vente et le ré-achat, le produit de la vente nette en $ doit légalement nécessairement rester sur un compte séquestre (donc sécurisé) d’un notaire spécialisé, qui sera aussi en charge de la partie documentaire de ce processus 1031 LKE.

-A noter enfin qu’en faisant cela, à la vente il n’y aura pas ce prélèvement dit FIRPTA (décrit auparavant), donc c’est le montant total net de la vente qui sert au ré-achat. C’est un autre avantage de ce processus.

-Il faut bien comprendre que ce n’est pas une annulation ad vitam de la fiscalité sur les plus-values, mais on la repousse à plus tard, à une vente finale, en pouvant d’ici là ré-investir toute la somme.

-C’est un très gros avantage, j’ai utilisé ce processus de nombreuses fois pour moi, et il est bien applicable aussi aux investisseurs étrangers.

-Cela semble un peu compliqué, mais cela ne le sera pas avec mon aide dès le début de ce processus, et les bons prestataires que j’ai choisis. Il faut juste bien suivre les règles et le calendrier décrit.

 

Tanguy: Conseilles tu à tes clients de faire en ce moment des reventes / rachats ?

François:

-Absolument, et comme décrit ci-dessus avec le 1031 LKE. En particulier s’ils ont acheté très tôt, entre 2011 et 2014 à Tampa en Floride avec mon aide. C’est un excellent processus pour rebondir sur d’autres opportunités et destinations d’investissements sur lesquels je peux les aider.  

-Car en effet, dans le cadre de ce processus 1031 LKE, le bien de replacement peut être situé dans un état différent de celui de la vente du bien. Exemple, je vends en Floride pour ré-acheter en Géorgie.

-État différent pouvant impliquer la création d’une seconde LLC dédiée à ce nouvel état, cela aussi avec mon aide bien sûr.

 

Tanguy: Merci, François pour cette interview. Pour les lecteurs qui voudraient te suivre, ou peuvent-ils te trouver ? 

François:

-Ils peuvent me contacter par mon site USA-IMMO.com et être assurés de ma réponse comme toujours dans les 24 heures.

-Mon accompagnement sera sans pareil en termes de sérieux et qualité, cela sans honoraires. 

-Ils peuvent aussi me contacter à travers toi Tanguy, j’en profite pour te remercier.

Un grand bravo pour ton excellent site de référence : Investir-et-devenir-libre.com

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Intérêts composés: comment doper votre performance !

Intérêts composés: comment doper votre performance !

Un rendement de 7% conduit à doubler son capital en 10 ans et quadrupler d’ici 20 ans, même sans aucune épargne. Il était possible de le faire croître plus vite ces dernières années grâce avec une bonne stratégie actions et un PEA, des achats immobiliers aux USA après la crise des subprimes. Mais surtout grâce aux  intérêts composés dont j’ai expliqué la magie dans cet article.

Vous aussi vous pouvez l’utiliser ! Pour construire une maison, préférez vous empilez des pierres à la main? ou utiliser une grue ? C’est la différence entre une fourmi laborieuse qui épargne sur des placements à faible rendement et un investisseur avisé qui sait se servir des intérêts composés Sans le levier du rendement et du temps, je n’aurais jamais envisagé d’être un jour libre financièrement. Hors les Français épargnent paradoxalement beaucoup, et sur des produits à faibles rendements, choisissant la voie du plus dur effort.

Quoi de plus déprimant que de voir son épargne stagner ou ne progresser que grâce à une épargne durement gagnée. L’épargne n’intéresse pas car… elle n’est pas intéressante ! A moins d’avoir des dizaines de millions à placer, les investissements à faibles rendement ne vous permettront jamais de bénéficier des intérêts composés et de devenir libre financièrement. A l’inverse, un bon rendement est beaucoup plus stimulant ! Surtout, plus la durée d’investissement est longue, plus la probabilité de gagner avec les actions (et de perdre avec le livret A est élevé).

En fait pour réussir, il suffit de 2 choses: une stratégie efficace et les intérêts composés. C’est tout. Bien sur il vous faudra éviter les stratégies perdantes ( livret A / assurance vie / bourse casino) pour appliquer des stratégies gagnantes (stratégie passive / immobilier décôté) qui décuplent les effets des intérêts composés.

Comme le montre l’étude DALBAR qui a analysé les vrais rendements des investisseurs individuels sur 20 ans, les stratégies perdantes restent massivement appliquées.

 

Avec une bonne stratégie sur 20 ans, vous ferez 3 fois mieux que l’investisseur individuel moyen ! Comme le résume Jim O’Shaughnessy, auteur du best-seller What works on Wall Street

« Successful investing isn’t alchemy: It’s a simple matter of consistently using time-tested strategies and letting compounding work its magic »  
 

Comment pouvez-vous profitez des intérêts composés?

– Si vous investissez en bourse, vérifiez que vous appliquer une stratégie gagnante qui sur le long terme sur-performe la stratégie passive. Si la réponse est non, il est temps de basculer sur la stratégie passive. Vous y gagnerez du temps et de l’argent. Et les intérêts composés travaillerons pour vous.
– Si vous avez des unités de comptes, des Sicav ou des FCP, rappelez vous que 80% des gérants font moins bien que l’indice et que les frais peuvent etre de 3% annuels. Les frais correspondent alors à 40% de la performance moyenne de la bourse alors que vous prenez tous les risques (le banquier n’en prend aucun)
– Si vous avez surtout du livret et des fonds en euros, demandez vous quelle part de cet argent peut etre placé à long terme (> 5-10 ans).
– Ouvrez dès maintenant un PEA et acheter des trackers low cost avec ce que vous pouvez investir à long terme. Si vous souhaitez être accompagné rendez-vous ici

FAITS MARQUANTS Mai 2018

  • Côté USA, le Warren Buffett ratio est remonté 140%, la baisse du mois dernier aura donc été peu intense finalement. A un moment, nous pourrions connaitre une baisse de 20% mais il existe toujours de puissants facteurs de soutiens à l’économie.
  • L’euro-dollar a accéléré sa chute sur fond de crise italienne avant de se stabiliser à 1,17

PORTEFEUILLE

  • Le portefeuille est toujours majoritairement investi (60%) en immobilier US avec 5 maisons, en hausse suite à mes 2 ventes et mes 2 achats depuis le début de l’année car j’ai réinvesti sur un bien plus cher avec un meilleur emplacement. Sur Mai, le cash flow est de 2084 USD. Comme on me pose régulièrement la question, je reçois mes loyers nets en dollars sur un compte Bank of America.
  • Les actions sont le 2e poste le plus important (26%), j’applique la stratégie passive d’investissement à long termeMon portefeuille est accessible à tous les membres de la formation PEA
    • Le PEA progresse de 2% ce mois ci soit une progression de 297% depuis juin 2014 et un rendement annualisé de 41%
    • Pas d’opérations ce mois-ci
  • Le cash disponible est de 5%, en forte baisse suite à l’achat de ma 5e maison aux USA.
  • L’or et l’argent représentent 9% de mon patrimoine. Je détiens l’or et l’argent via les sites aucoffre.com et goldmoney.com.
  • A présent une part significative de mon patrimoine est également composé de ma résidence principale à Bordeaux

CE QUE J’AI APPRIS – Mes lectures

  • Un livre indispensable pour décrypter les stratégies gagnantes en bourse: le best-seller What works on Wall Street de Jim O’Shaughnessy
  • Une interview de Jim O’Shaughnessy  l’auteur du best-seller What works on Wall Street qui explique sa stratégie pour investir en bourse et en quoi le plus important est de travailler sa psychologie pour investir « sans émotions » car le retour à la moyenne des marchés est inévitable (ce qui a beaucoup monté baissera et vice-versa)
  • Une interview de Jean-Marc Michelet d’Eurinvest Partners qui estime que les risques de correction sont au plus haut, et sans prédire l’avenir, on constate en effet que les ratios de valorisation sont élevés. Sans essayer de prévoir le marché, il faut être prêt psychologiquement à voir les marchés baisser…. et en profiter pour se renforcer à la baisse. Ce qui ne marche que si vous investissez avec une stratégie systématiquement gagnante
     

PROCHAINES ETAPES

  • Avec la hausse de l’immobilier USA, on me demande souvent s’il est encore temps d’acheter ou s’il faut vendre. Rendez vous le moins prochain pour décrypter pour vous les achats et reventes aux USA avec l’interview d’un expert sur le sujet. Diffusion le mois prochain !
  • J’organiserais un webinaire exceptionnel gratuit « Ou investir son argent: les stratégies gagnantes » dans les prochaines semaines. Je vous donnerais des exemples concrets de stratégies d’investissements qui fonctionnent, que vous pouvez appliquer et partager mes derniers investissements immobiliers et boursiers. Vous pouvez déja me poser vos questions par email ou en commentaire dans cet article. Surveillez vos emails pour la date et l’heure!

Pour apprendre comment j’ai mis en place ma stratégie d’indépendance financière, inscrivez vous à ma lettre d’information et recevez mon guide gratuit

Atteindre son objectif

Atteindre son objectif

J’ai tout donné samedi dernier ! Quel pied d’atteindre son objectif

Non je ne veux pas parler d’investissement, mais d’avoir tout donné lors du semi-marathon de Bordeaux et d’avoir atteint mon objectif de courir cette distance en moins d’1h35. 

Je termine les 21,1 km en 1h33 soit 13,6 km/h de moyenne. Mais je ne dis pas cela pour me vanter car d’autres courent bien plus vite que moi. D’ailleurs j’ai bénéficié des encouragement de ma famille qui m’ont bien aidé au départ et au km 10 ! Ce qui est intéressant c’est le chemin parcouru car il y a quelques années je ne faisais quasiment pas de sport. J’ai commencé vraiment il y a 3 ans, à la naissance de mon petit dernier. Épaulé par mes (ex) collègues de Cdiscount, j’ai découvert le plaisir de courir sur les quais de la Garonne et d’enchaîner les entraînements le midi. Et progressivement l’entrainement a payé et les performances ont suivies, tout en gardant le plaisir de courir.

Et pourtant il existe un rapport avec l’investissement (et la vie en général). Si vous voulez obtenir quelque chose, il faut définir un but et mettre les moyens pour atteindre son objectif. Si je fais le parallèle, j’ai aussi un objectif financier que je souhaite atteindre à une date précise et je me donne toutes les chances de l’atteindre en épargnant régulièrement et en investissant efficacement mon argent.

Mais il ne suffit pas de vouloir. Pour être efficace, il faut suivre un plan éprouvé. Pour la course, j’ai suivi scrupuleusement un entrainement de 8 semaines

En investissement, il existe également des plans plus efficaces que d’autres. 

Par exemple l’immobilier aux USA dont j’ai parlé dans mes investissements préférés en 2018.

Mais aussi la bourse ! Un plan à suivre pour investir en bourse que j’ai exposé dans cet article. Bien sur, il peut arriver de s’en écarter et avec le recul je peux sire que si j’avais suivi ce chemin depuis 20 ans j’aurais évité bien des erreurs de débutant et je serais bien plus riche sans doute.

Vous avez compris mon message: alors répétez le à haute voix, religieusement 🙂
– Définissez votre objectif (un peu au-dessus de ce que vous voulez vraiment atteindre)
– Suivez un plan éprouvé pour l’atteindre (demander de l’aide si vous n’en trouvez pas)
– Appliquez le plan à la lettre sans dévier

FAITS MARQUANTS Mars 2018

  • Côté USA, le Warren Buffett ratio décroche de près de 7 points à 138%. C’est un niveau qui reste élevé mais une bonne nouvelle car toute baisse permet aux investisseurs d’augmenter leur rendement futur.
  • L’euro-dollar est stable à 1,23

PORTEFEUILLE

  • J’ai vendu ma seconde maison à Atlanta qui avait des problèmes de gestion. Achetée 38,000 USD, je l’ai revendu 45,000 USD (comme la première d’ailleurs). Cela aura été long mais je suis heureux d’avoir mené à bien cette vente qui va me permette de racheter un meilleur bien. Dans l’attente de trouver un nouveau bien, le portefeuille est toujours majoritairement investi (43%) en immobilier US. Sur Mars le cash flow hors transaction d’Atlanta est de 3322 USD. Comme on me pose régulièrement la question, je reçois mes loyers nets en dollars sur un compte Bank of America.
  • Les actions sont le 2e poste le plus important (26%), j’applique la stratégie passive d’investissement à long termeMon portefeuille est accessible à tous les membres de la formation PEA
    • Le PEA baisse de 3,4% ce mois ci soit une progression de 282% depuis juin 2014
    • J’ai acheté une nouvelle valeur d’un e-commercant qui a continué à baissé après mon achat.
    • J’ai encaissé le dividende d’Easyjet
  • Le cash disponible est de 21%, dans l’attente de l’achat d’une nouvelle maison aux USA.
  • L’or et l’argent représentent 10% de mon patrimoine. Je détiens l’or et l’argent via les sites aucoffre.com et goldmoney.com.
  • A présent une part significative de mon patrimoine est composée de ma résidence principale à Bordeaux, du fait de l’appréciation des prix ainsi que du remboursement du crédit. Devenir propriétaire est un moyen d’atteindre son objectif d’indépendance financière, je m’en rends compte à présent, malgré les charges et grâce à la hausse de l’immobilier ici.

CE QUE J’AI APPRIS – Mes lectures

  • Dans la même veine que mon introduction sur la couse à pied, voici le conseil de Charlie Munger, l’associé de Warren Buffet: donnez vous 1h par jour pour vous ! Ce conseil a changé ma vie ! Indispensable à appliquer pour atteindre son objectif de devenir libre financièrement
  • Une interview de Warren Buffett, au sujet de sa dernière lettre aux actionnaires. Selon Buffett, les marchés ne sont pas surévalués et les actions auront selon lui à long terme un rendement meilleur que les obligations.
  • Si vous ne savez pas comment épargner: une start-up a lancé Bruno, un service pour vous aider à épargner. Mon conseil pour atteindre son objectif : fixer vous un somme chaque mois, trimestre ou année. C’est comme cela que j’ai commencé.
  • Les français sont d’ailleurs prêt à épargner … mais d’après cette étude, ils épargnent mal selon moi. Une erreur que nous ne faisons pas, car nous savons que le risque à long terme, c’est justement de détenir des actifs dits peu risqués comme les fonds en euros ou le livret A.
  • Les loyers baissent en moyenne en France (inclure l’image Jacques Friggit indice des prix et des loyers). Il faut se méfier des moyennes mais il y a un certaine logique derrière: beaucoup de français achètent leur résidence principale et ceux qui ont de l’argent font souvent du locatif en plus. Résultat, le marché dispose de bailleurs et les locataires n’ont pas toujours les moyens de suivre des hausses de loyers.

PROCHAINES ETAPES

  • Deux maisons vendues à Atlanta! mon objectif est atteint, je vais pouvoir racheter un bien de meilleur qualité et surtout mieux géré ! Cela va améliorer mon cash-flow qui avait été décevant en 2017. Parfait pour atteindre son objectif de rentabilité.
  • Je parlais de volatilité le mois dernier et en effet les bourses sont plus agités. Mais pour vous comme pour moi, ceci est une opportunité d’acquérir des actifs à plus bas prix. Car peu nous importent les variations de prix au jour le jour, c’est la rentabilité à long terme de nos investissements qui permettra à chacun d’ atteindre son objectif de devenir libre financièrement.

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4 leçons d’investissement de Warren Buffett

4 leçons d’investissement de Warren Buffett (ou comment VOUS pouvez faire mieux que les hedge funds)

Comme chaque année, Warren Buffett publie sa lettre aux actionnaires. Dans cette lettre, nous avons 4 leçons d’investissement de Warren Buffett. Avant de les détailler, le sage d’Omaha revient sur le bilan de cette année.
D’abord il explique pourquoi son groupe a fait peu d’acquisitions en 2017, en raison de prix élevés.

Dans notre recherche de nouvelles entreprises autonomes, les principales qualités que nous recherchons sont des forces concurrentielles durables; gestion compétente et de haute qualité; de bons rendements sur les actifs tangibles nets nécessaires à l’exploitation de l’entreprise; des opportunités de croissance interne à des rendements attractifs; et, enfin, un prix d’achat raisonnable. Cette dernière exigence s’est avérée un obstacle à la quasi-totalité des transactions que nous avons examinées en 2017. En effet, le prix semblait presque hors de propos pour une armée d’optimistes acheteurs

Il revient ensuite sur le pari gagné contre un gérant de hedge funds il y a 10 ans. En 2008, Warren Buffett avait parié qu’un fond indiciel low cost du SP500 surperformerait un panier de hedge funds activement géré. Ce pari a été relevé par la société Protégé.

Voici les résultats de ce pari: l’approche passive  (comme celle dont je parle dans ma formation PEA) a largement surperformé la gestion active. Il s’agit d’un exemple bien sur mais les statistiques montrent qu’une minorité de fonds sont capables de livrer une performance supérieure au marché, nette de frais.

Suite à ce pari gagné, 4 leçons d’investissement de Warren Buffett sont partagées. Je vais revenir sur chacune car vous allez voir que vous pouvez les appliquer pour augmenter le rendement de votre épargne.

Permettez-moi de souligner qu’il n’y avait rien d’aberrant dans le comportement boursier au cours des dix dernières années. Si un sondage auprès des «experts» en matière d’investissement avait été demandé à la fin de l’année 2007 pour une prévision des rendements des actions ordinaires à long terme, leur Les estimations auraient probablement été proches des 8,5% effectivement délivrés par le S & P 500. Gagner de l’argent l’environnement aurait dû être facile. En effet, les «assistants» de Wall Street ont gagné des sommes stupéfiantes. Alors que ce groupe prospéré, cependant, beaucoup de leurs investisseurs ont connu une décennie perdue. La performance vient, la performance va. Les frais ne faiblissent jamais.

Leçon 2: Pour bien investir, il ne faut pas être plus intelligent mais avoir les pieds sur terre 

Ce pari démontre une autre leçon importante d’investissement: Bien que les marchés soient généralement rationnels, ils font parfois des choses folles. Saisir les opportunités alors offertes ne nécessite pas une grande intelligence, un diplôme en économie ou une connaissance du jargon de Wall Street tels que l’alpha et le bêta. Ce dont les investisseurs ont alors besoin, c’est de pouvoir à la fois ignorer les craintes ou les enthousiasmes de la foule et se concentrer sur quelques fondamentaux simples. Une volonté de paraître sans imagination pendant une période prolongée – ou même de paraître stupide – est également essentielle.
 
 Vous doutez peut-être de votre capacité à investir. Mais il n’y a pas de raison car il ne s’agit pas d’avoir un DEA en finance. Autre leçon donnée par le maitre.
 
Leçon 3: A long terme, les obligations sont parfois plus risquées que les actions
 
Les obligations à long terme prétendument «sans risque» en 2012 représentaient un investissement beaucoup plus risqué qu’un investissement à long terme dans des actions ordinaires. À l’époque, même un taux d’inflation annuel de 1% entre 2012 et 2017 aurait diminué le pouvoir d’achat des obligations gouvernementales que Protégé et moi avons vendues. Je tiens à reconnaître rapidement que dans toute journée, semaine ou même année à venir, les actions seront plus risqués – de loin plus risqué que les obligations américaines à court terme. À mesure que l’horizon d’investissement d’un investisseur s’allonge, un portefeuille diversifié d’actions américaines devient progressivement moins risqué que les obligations, en supposant que les actions sont achetées à un prix raisonnable, mesurée par un multiple des bénéfices par rapport aux taux d’intérêt alors en vigueur.
C’est une erreur terrible pour les investisseurs ayant des horizons à long terme – parmi eux, les caisses de retraite, les collèges des dotations et des individus soucieux de l’épargne – de mesurer leur «risque» d’investissement par le ratio d’obligations de leur portefeuille aux actions. Souvent, les obligations d’un portefeuille d’investissement en augmentent le risque.
 

FAITS MARQUANTS Février 2018

  • Côté USA, malgré la correction de 10% début février, le Warren Buffett ratio monte à 145% soit un niveau équivalent à décembre 1999 ! C’est un niveau très élevé, surtout alors que les taux remontent fortement depuis 1 an (graphique du taux Us à 10 ans depuis 5 ans)
  • L’euro-dollar se tasse à 1,23

PORTEFEUILLE

  • J’ai enfin vendu une maison à Atlanta qui avait des problèmes de gestion. Achetée 38,000 USD, je l’ai revendu 45,000 USD soit 43,700 USD nets de frais. Techniquement je fais une plus-value symbolique car j’ai du payer un arriéré de taxes locales dont j’ai appris l’existence en préparant la vente. Mais je suis content d’avoir pu vendre un bien qui ne générait plus de cash-flow. Le portefeuille est toujours majoritairement investi (48%) en immobilier US. Sur Janvier le cash flow hors transaction d’Atlanta est de 2549 USD. Comme on me pose régulièrement la question, je reçois mes loyers nets en dollars sur un compte Bank of America.
  • Les actions sont le 2e poste le plus important (28%), j’applique la stratégie passive d’investissement à long termeMon portefeuille est accessible à tous les membres de la formation PEA
    • Le PEA progresse de 1,2% ce mois ci soit une progression de 299% depuis juin 2014
    • Début février, j’ai renforcé ma position en tracker SP 500 suite à la baisse (malheureusement trop tôt). Mon allocation est à présent 51% sur les USA, 39% sur l’Europe et 10% sur les pays émergents.
  • Le cash disponible est de 14%
  • L’or et l’argent représentent 10% de mon patrimoine. Je détiens l’or et l’argent via les sites aucoffre.com et goldmoney.com.
  • A présent une part significative de mon patrimoine est composée de ma résidence principale à Bordeaux, du fait de l’appréciation des prix ainsi que du remboursement du crédit.

CE QUE J’AI APPRIS – Mes lectures

PROCHAINES ETAPES

  • Une maison de vendue ! Il me reste encore une deuxième maison à vendre à Atlanta, c’est bien engagé mais j’attends la conclusion avant de crier victoire.
  • Les tensions sur le prix des actifs se font plus fortes à mesure que les taux remontent. 2018 sera surement une année beaucoup plus volatile que 2017, plus que jamais il faudra se préparer (réduire ses dettes, acquérir des actifs, consolider ses revenus) et garder son sang-froid et pour cela relire les 4 leçons d’investissement de Warren Buffett

Bons investissements

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Investir son argent en 2018

Investir son argent en 2018

Une chute de plus de 10,000 dollars en quelques semaines. Comme je l’écrivais le mois dernier, il était logique de voir la bulle du bitcoin éclater, qui côte actuellement 6,000 USD. Assurément une spéculation qu’il ne faut pas suivre pour investir son argent en 2018

Au moment ou j’écris ces lignes, les Echos titrent « coup de froid sur les bourses ». J’en ai profité pour renforcer, peut-être un peu tôt si la baisse devait se poursuivre. L’indice Dow Jones a perdu plus de 1000 points sur une séance, la plus forte baisse en valeur absolue de son histoire. Gardons à l’esprit que quelque soit l’évolution de la bourse, être actionnaire d’entreprises, c’est avoir droit à une partie de leur bénéfices, qui progressent historiquement. Je ne vois pas de raison d’être inquiet sur les rendements futurs des grandes entreprises mondiales. Il faut également garder à l’esprit que le Dow Jones n’avait pas connu de correction d’au moins 5% depuis 404 séances, un record ! Ce qui se passe est donc tout à fait normal!

 

MES INVESTISSEMENTS EN 2018

La remontée des taux pourrait par contre, si elle se poursuit, faire de 2018 une annus horibilis sur les actifs financiers, faut il dès lors y investir son argent en 2018 ?

Nous n’en sommes pas encore là, mais il faut être conscient de cette possibilité. Une tentation pourrait d’être liquide, en cash, en attendant le krack. Mais si vous me suivez depuis quelques temps, vous savez qu’il est illusoire de prédire avec constance l’évolution des marchés (ou de croire que quelqu’un soit capable de le faire, même Warren Buffett a déclaré ne pas en connaître)

Je vais donc poursuivre l’accumulation d’actifs véritables générant des rendements et des plus-values (actions, immobiliers), à conserver une protection en cas de panique (or et argent), des liquidités en cas de coup dur couvrant les dépenses de mon foyer (cash) et à poursuivre le remboursement de mon crédit immobilier.

L’immobilier aux USA

Je renouvelle en partie mon portefeuille de maisons. En ce moment, je vends mes 2 maisons à Atlanta qui sont mal gérées sur places. Cela prends un peu plus de temps que prévu, j’ai un acheteur qui s’est désisté la veille du closing. D’autres acheteurs sont intéressés mais cela va encore prendre quelques semaines.
J’ai acheté une 6e maison à Birmingham, qui sera géré par la même agence que mes 2 autres maisons détenues dans la même ville. Le prix de vente est de 48,000 USD (soit un peu moins de 50,000 USD avec les frais). J’ai financé l’achat à moitié avec mes revenus locatifs US et à moitié par des liquidités, aidé par la remontée de l’euro à 1,24 (plus haut de 3 ans). Le loyer est de 850 USD /mois soit une rentabilité brute supérieure à 20%

Je n’attends pas de re-valorisation rapide du prix de cette maison mais cela pourrait arriver cependant. Dans sa lettre annuelle, Jamie Dimon, le patron de JP Morgan, livre un intéressante analyse sur le marché du crédit US et en particulier sur le crédit immobilier. En résumé
– Ces derniers années, es banques ont beaucoup moins prêté qu’avant la crise de 2008 bien que leurs dépôts aient progressé.
– Le crédit est de plus en plus réservé aux « bons profils »
– En conséquence, les crédits pour les maisons abordables (<300,000 USD) sont en baisse. Ceci est cohérent avec le fait que le prix des maisons modestes (50,000 USD) aient peu/pas augmentée et procurent des rentabilités élevées (20% brut). Le marché du crédit ne s’est pas encore normalisé sur ce segment. 
L’immobilier aux USA me semble sous conditions d’avoir un bon agent sur place un support raisonnable pour investir son argent en 2018

Les actions

Tout au long de 2017, j’ai rebalancé mon portefeuille vers une gestion plus passive, après mes déboires sur la gestion active, SEARS en tête..même s’il y a eu également de meilleures performances, comme Easyjet, qui a pris 60% depuis mon achat.  Voici ce que j’écrivais le 4 juillet 2016: La valeur cote 8 fois ses profits. Elle bénéficie d’un avantage structurel (low cost) sur ses concurrents aériens. Suite au Brexit, la valeur a baissé de 40%. Le business ne devrait pas être impacté trop fortement car la société a entamé les démarches pour son passeport européens. La société n’a pas de dettes.
Mon choix repose aussi sur le besoin de passer moins de temps à analyser des sociétés, y trouvant moins de satisfaction finalement, ce qui libère également plus de temps avec ma famille et aussi à faire du sport.

Je crois qu’une bonne façon d’ investir son argent en 2018 est de continuer d’appliquer une stratégie d’investissement passive via des trackers low cost sur de larges indices diversifiés:  USA, Europe et Pays émergents.

Le cash

Je garde uniquement une poche nécessaire en cas de besoin, correspond à environ 6 mois de dépenses.

L’or et l’argent

Lorsque j’ai interviewé Jim Rogers, l’ex associé de Georges Soros, il m’a dit qu’il fallait commencer par regarder ce qui n’était pas cher. Or l’or et l’argent n’ont pas retrouvé la faveur des investisseurs. Charles Gave fait la même analyse dans un récent billet: l’or n’est pas cher historiquement par rapport aux actions. Faut-il mise dessus pour investir son argent en 2018  ? Cela ne veut pas dire qu’il va monter pour autant. L’or est un assurance pour moi et représente moins de 10% de mon portefeuille. Il est historiquement inversement corrélé aux actions et pourrait cependant bien se comporter en cas de faiblesse des marchés actions.

FAITS MARQUANTS Janvier 2018

  • Côté USA, le Warren Buffett ratio se tasse à 140%
  • L’euro-dollar a encore progressé et passe de 1,20 à 1,24

PORTEFEUILLE

  • Avec une 6e maison, le portefeuille est toujours majoritairement investi (56%) en immobilier US. Sur Janvier le cash flow est de 289 USD, en raison du paiement des taxes locales 2017 sur mes 2 maisons à Atlanta. Comme on me pose régulièrement la question, je reçois mes loyers nets en dollars sur un compte Bank of America. .
  • Les actions sont le 2e poste le plus important (27%), j’applique la stratégie passive d’investissement à long termeMon portefeuille est accessible à tous les membres de la formation PEA
    • 80% de mes actions sont dans mon PEA, j’arrête donc de publier le reporting de mon compte-titres, celui ayant vocation à ne plus recevoir de fonds, le PEA étant selon moi la meilleure enveloppe fiscale dans mon cas.
    • Le PEA est stable ce mois ci soit une progression de 294% depuis juin 2014
    • J’ai renforcé ma position en tracker SP 500 suite à la (petite) baisse. Mon allocation est à présent 50% sur les USA, 27% sur l’Europe et 13% sur les pays émergents.
  • Le cash disponible est de 7%
  • L’or et l’argent représentent 10% de mon patrimoine. Je détiens l’or et l’argent via les sites aucoffre.com et goldmoney.com.

CE QUE J’AI APPRIS – Mes lectures

  • Un bon résumé des changements fiscaux effectifs depuis 2018 sur le blog culture financière. J’avais prévu d’en reparler mais Phil m’a devancé! Pour ceux qui sont très imposés, je pense que le principal changement est de rendre les obligations à haut rendements plus attractives. Je pourrais être tenté par l’obligation de Homes of England mais je n’ai pas de projets pour l’instant. La bonne nouvelle c’est que le PEA reste très intéressant pour investir son argent en 2018 !
  • Le rapport annuel du Fonds Fairholme de Bruce Berkowitz. Le gérant reconnait son erreur dans le dossier SEARS. Ne pas avoir prévu que le management serait incapable de réduire les pertes de l’activité retail. Il reste positive sur l’entité Seritage Growth Properties , dont Warren Buffett est l’un des premiers actionnaires à titre personnel
  • La lettre annuelle de Jamie Dimon, le patron de JP Morgan dont j’ai parlé plus haut.
  • Le conseil de Warren Buffett pour réussir: faire une NOT to do list. Pas si simple à appliquer, j’essaye depuis 2 semaines…
  •  
    Un excellent article sur l’investissement :This is not Excel and charts. It’s dopamine and cortisol.
    ou comment les marchés financiers sont (comme Facebook) une drogue… Je confesse que j’ai péché..
  • Follow the money: une règle simple pour battre le marché et réduire le risque de perte. Intellectuellement intéressant mais comme toujours les performances passées ne préjugent pas des performances futures
  • Le point de vue de Bill Gross sur les marchés obligataires. Cela fait déja un moment qu’il annonce un bear market pour l’obligataire…. Nous verrons bien si 2018 lui donne raison et s’il faut être cash pour investir son argent en 2018
  •  Une vidéo de Warren Buffett sur le Bitcoin: « tout cela finira mal ». Il a eu raison
     
     

PROCHAINES ÉTAPES

  • Je vous tiendrais au courant de mes péripéties immobilières américaines. Arriverais je à vendre rapidement mes 2 maisons à Atlanta ?
  • La chute du bitcoin aura été très très rapide, nous verrons bien ou nous serons le mois prochain et si d’autres bulles aussi extrêmes se forment en 2018 !

Bons investissements

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