Comment les investisseurs perdent de l’argent ?

Les gens perdent beaucoup plus d’argent à trop attendre pour investir, que réellement sur les pertes liées aux actions qu’ils détiennent.

Je vous explique en détail dans cette vidéo :

PORTEFEUILLE – Mars 2024

  • 9ᵉ année de reporting de mon portefeuille (mensuel depuis juin 2014)
  • Performance du patrimoine financier par enveloppe : l’année boursière poursuit sa forte hause: déja 7 à 8% de hausse depuis janvier.
    Le PEA n°1 cumule +227% de performance depuis sa création en 2014 (en bleu ci-dessous), et un TRI annuel de 12%. Le PEA n°2 a lui un TRI annuel de 14%, ayant commencé à être investi depuis mars 2020 en plein krach boursier COVID.
    Le PER a un TRI de 7% seulement, ayant été investi surtout depuis 2021. Ce TRI est calculé sans l’avantage fiscal. En incluant l’avantage fiscal, le TRI est de 19%. Le TRI réel ne sera connu qu’à la sortie et sera donc entre les deux.

Commentaires

  • Bourse: je détiens 2 PEA avec mon épouse
  • PER Linxea: Pas d’opération ce mois-ci
  • Plan d’Epargne Entreprise. Si vous voulez en savoir plus sur le PEE, lisez cet article
  • Une assurance-vie Nalo investie à horizon 2030 pour les études de mes enfants avec un versement mensuel régulier
  • Assurance-vie Linxea Spirit 2: Je détiens un contrat d’assurance-vie en gestion autonome chez Linxea. J’ai opté pour le Spirit 2 qui permet d’investir en ETF pour seulement 0.5% de frais de gestion tout compris + 0.1% de frais d’achat/vente.
  • Ramify: Je détiens un PER et une AV chez Ramify avec des frais de gestion pilotée de seulement 1,3%. Si Ramify vous intéresse, voici un lien pour bénéficier en plus de 3 mois de frais de gestion offert.
    Ramify propose également des SCPI et du Private Equity, toujours avec une interface en ligne super rapide

Réduisez vos droits de succession !

J’ai été invité sur le Podcast Investir Simple sur le thème de la succession.
Voici les liens pour y accéder

– Ecouter le podcast en format Audio 

– Regarder sur Youtube en Vidéo


L’impact d’une succession mal préparée peut être considérable. En France, les droits de succession peuvent atteindre 45% pour vos enfants.

Pire si vos héritiers ne sont pas vos enfants. Les droits de succession atteignent jusqu’à 60% pour des amis ou des proches.

Mais il est possible de réduire considérablement la facture ! À conditions de les connaitre et d’anticiper pour donner de son vivant.

Nous allons voir que de nombreuses solutions existent.

Mais qu’au-delà du gain financier, l’important est de répondre à vos objectifs familiaux.

Il est en particulier essentiel de bien comprendre le fonctionnement de vos différents contrats au décès du bénéficiaire et les possibilités de transmission. 

La fiscalité est en effet très variable. 

L’assurance-vie : c’est l’un des régimes les plus favorables pour la transmission. En effet, au décès, chaque bénéficiaire peut récupérer 152,500€ hors succession ! Attention cela n’est pas avantageux pour la transmission au conjoint, car celui-ci est déjà exonéré. Privilégiez les enfants ou les tiers.

Le Plan Épargne Actions : Attention, si le PEA est très intéressant pour épargner et se verser un complément de revenu à la retraite, il ne peut être transmis. Il sera clôturé à votre décès. Conséquence : vos héritiers devront régler la CSG/CRDS sur les plus-values dont le taux actuel est de 17.2%. 

Le Plan Épargne Retraite : Avantageux pour défiscaliser, le PER est lourdement imposé à la sortie sur le capital et sur les plus-values. Mais vous pouvez optimiser en transmettant votre PER à votre conjoint. En effet, il est possible alors de transmettre à son conjoint sans droit de succession !

Le Compte-Titre Ordinaire : Le CTO n’est pas idéal pour se verser un complément de revenu, car il est soumis à la Flat Tax de 30% sur les plus-values. Mais il est très efficace pour anticiper sa succession. Vous pouvez en effet donner votre CTO et bénéficier de la purge de la plus-value. En donnant un CTO de 100,000€ composé de 50,000€ de capital et 50,000€ de plus-values à un enfant, vous ne payez pas d’impôt sur la plus-value. Mais votre enfant non plus. À la revente des titres, le prix de revient est celui à la date de la donation (qui remplace le prix initial d’achat). Une sacrée économie.

PEA ou Assurance-vie?

L’Assurance-vie est le placement préféré des Français, mais est-ce vraiment justifié ?

Je ne crois pas et je vais vous expliquer pourquoi. Mon PEA (et celui de mon épouse) représentent +30% de mon patrimoine net contre moins de 0.3% pour l’Assurance-vie.

Soit un écart de x100.

L’Assurance-vie bénéficie d’avantages indéniables : 

  • Univers d’investissement actions, SCPI, private equity, ETF,…et bien sûr le fonds euros.
  • Liquidité : apportée par l’assureur même sur des actifs peu / pas liquides comme les SCPI et le Private Equity.
  • Fiscalité : pour les contrats de plus de 8 ans, les plus-values sont exonérées d’impôt sur le revenu dans la limite de 4600 euros pour une personne seule (9 200 euros pour un couple). Mais pas de CSG / CRDS qui sera due !
  • Transmission : les sommes versés avant 70 ans sont hors succession dans la limite de 152,500 € par bénéficiaire.
  • Illimité : il n’y a pas de plafond pour l’assurance-vie, ni dans le nombre de contrats, ni dans le montant.

Mais le PEA a de quoi se défendre :

  • Économique : il ne supporte pas les frais de gestion annuels qui sont incompressibles dans l’assurance-vie et au minimum de 0.5% mais qui peuvent dépasser 2% par an selon les contrats.
  • Fiscalement intéressant : au bout de 5 ans, les retraits sont exonérés d’impôt sur le revenu alors que l’assurance-vie n’est exonérée qu’au bout de 8 ans et dans la limite d’un plafond annuel de 4600€ pour une personne seule (9200€ pour un couple).
    Toutes opérations dans le PEA sont exonérées de fiscalité. 
  • Transférable : vous pouvez à tout moment le transférer dans une banque ou un courtier en ligne.
  • Univers d’investissement actions : pour celui qui veut investir en actions, le choix est très large, surtout avec les ETFs. Pour les actions en direct, c’est uniquement possible pour les valeurs européennes. 

Pour quelqu’un qui a un horizon d’investissement long terme et qui investir en actions pour se constituer un patrimoine à consommer à la retraite: le PEA est plus économique

Toutes choses égales par ailleurs, le PEA est toujours devant. Voici ce que donne un investissement de 100,000€ sur un ETF monde qui ferait 8.28% / an avec les hypothèses suivantes !

Même avec la meilleure assurance-vie du marché, l’écart avec le PEA s’accroit au fil du temps
Au bout de 30 ans, l’écart est de 136,000 €, supérieur au capital de départ !
Il atteint 387,119€ au bout de 40 ans et même plus d’un million d’euros au bout de 50 ans.
Dans ce dernier cas, cela peut vous concerner si vous êtes jeune avec une bonne espérance de vie !

Pour une personne qui a un horizon court terme de quelques années seulement ou qui ne veut pas investir en actions, l’assurance-vie est dans ce cas plus adapté. Mais attention à bien choisir une assurance-vie performante, sans frais d’entrée et des frais de gestion réduits !

Flashback mars 2020 : X2 en 4 ans

Les bourses mondiales enchainent les records. Le CAC 40 vient d’atteindre les 8,000 points, soit un doublement en 4 ans et même une progression de 112% en prenant en compte les dividendes.

L’indice MSCI World, qui comprend environ 1500 entreprises dans 23 pays a doublé en seulement 4 ans. Alors qu’une part d ETF Amundi World valait 240€ en plein krach Covid, cette part s’échange à plus de 480€ aujourd’hui !

Voici la vidéo que j’ai tournée le 26 mars 2020 ou j’expliquais pourquoi je profitais des soldes en bourse.

La psychologie est un facteur essentiel que vous devez maîtriser pour réussir vos investissements.

Je ne sais pas quand le prochain krach arrivera, mais ceux qui seront prêts aura un avantage considérable.

Nous avons donc vécu 4 années exceptionnelles. Mais tous n’en ont pas profité.

Certains n’ont pas investi. D’autres ont investi, mais n’ont perçu qu’une partie de ce rendement

Voici l’exemple de la performance d’une gestion pilotée depuis 5 ans, entre le 31.12.2018 et le 31.01.2024
La meilleure performance est 17.6% pour le profil dynamique. Par comparaison, l’indice MSCI World a fait +98% sur cette période

Autre exemple sur une durée plus longue, depuis 8 ans, d’une autre gestion pilotée
+89,2% pour le plus risqué quand l’indice MSCI world a fait +130% sur la période

Quels sont les enseignements ?

  • Les marchés financiers sont une source d’enrichissement forte à long terme et il est tout à fait envisageable d’obtenir un rendement satisfaisant. Je publie le reporting de mon portefeuille depuis 2015 et mon taux de rendement annuel est compris entre 12% et 14%.
  • La volatilité des marchés est un avantage pour l’investisseur de bon sens qui a un horizon long terme. Savoir ne pas paniquer en plein COVID et au contraire avoir le courage d’acheter joyeusement au son du canon. 

Le 19 mars 2020, 4 jours avant le point bas, après avoir investi mes liquidités, je prends la décision de vendre tout mon or pour acheter plus d’actions. 

  • Investir en direct sans intermédiaire permet d’augmenter très significativement son rendement sous réserve de se former et / ou d’être accompagné. La différence de rendement fait “boule de neige” dans le temps grâce à la magie des intérêts composés.

Le problème avec l’assurance-vie

L’assurance-vie, le produit préféré des Français !

Si vous lisez cet article, vous avez probablement une assurance-vie.

Peut-être pour préparer votre retraite ou simplement avoir un peu d’argent de côté.

Sécurité, liquidité, fiscalité : l’assurance-vie a de nombreux avantages, mais je vais vous expliquer pourquoi selon moi l’assurance n’est pas le meilleur placement. Selon moi, les avantages sont surestimés et les inconvénients sous-estimés.

Le problème (pour vous) de l’assurance-vie : les frais 

Le système de l’assurance-vie repose sur les frais engendrés et qui sont destinés à rémunérer tous les acteurs de la chaine. Les frais des assureurs, mais aussi les frais de commercialisation : banque, conseillers de gestion en patrimoine, gestionnaires d’actifs.

Si vous avez une assurance-vie de 50,000€ et que vos frais de gestion sont de 2%, vous payez 1,000€ par an. Parfois sans le savoir, car ses frais sont déduits de votre contrat. Vous ne sortez pas d’argent de votre compte bancaire, mais cette sortie d’argent n’en est pas moins réelle.

Ce n’est pas le cas sur le Livret où il n’y a pas de frais de gestion. Ni sur le Plan Epargne Actions ou le Compte-Titre (sauf chez certaines banques).

Pourtant, les Français n’ont jamais autant investi en assurance-vie 

L’encours de l’Assurance-vie ne cesse de monter et atteint presque 2,000Md€ !

Source : France Transactions

Les Français continuent de mettre des sommes records sur l’assurance-vie.

La solution est de faire autrement

Pour faire travailler votre argent, vous n’avez pas besoin d’un assureur ou d’une banque. Il existe des alternatives peu connues, mais très efficaces.

À l’échelle d’une vie, la différence est considérable.

Exemple de 50,000€ investis sur :

  • Une Assurance-vie avec un rendement de 5.1%, 3% de frais d’entrée et 2% de frais de gestion
  • Un Placement Optimisé investi sur les plus grandes sociétés mondiales

C’est ce que j’ai mis en place personnellement.

Comment faire ?  

Je peux vous aider à vérifier la qualité de votre assurance-vie et comprendre si elle est adaptée pour vous. Dans beaucoup de cas, une alternative est favorable.

Avez-vous besoin d’aide pour investir ? Sans doute. J’accompagne des investisseurs pour mettre en place ce type de stratégie.

Est-ce plus risqué ? Le risque de perte totale d’un investissement diversifié en bourse sur les plus grandes entreprises mondiales. À l’inverse, un placement “sécurisé” mais qui bat à peine l’inflation peut vous mettre à risque pour financer votre retraite. 

Même les meilleures assurances vous coûtent cher 

Une assurance-vie, même excellente, rémunère plusieurs intermédiaires. 

L’assureur qui garantit votre contrat et assure sa liquidité, voire la garantie en capital dans le cas du fonds euros.

Le courtier qui gère votre contrat, voire en assure la gestion.

Dans le cas des unités de compte, les gestionnaires des supports sur lesquels vos fonds sont investis.

Dans le meilleur des cas aujourd’hui, avec la meilleure assurance vie du marché investi en ETF, vous paierez 0,68% de frais annuels.

Pour un contrat de 100,000€, cela correspond à 680€/an.

Sur 30 ans, cela représente en théorie 20,400€ soit 20% de votre mise, mais ce calcul sous-estime la réalité.

Les frais étant calculés en pourcentage du montant investi, la note grimpe dans le temps. 

Si au bout de 10 ans votre contrat atteint 200,000€, les frais seront de 1360€/an.

Sur 30 ans, la note est salée.

Vous oubliez les avantages fiscaux et successoraux de l’assurance-vie ? 

L’assurance-vie bénéficie d’avantages fiscaux.

Au bout de 8 ans, les retraits sont exonérés de l’impôt sur le revenu au titre des plus-values.

Mais pas de prélèvements sociaux. Au final, un Plan Épargne Actions fait mieux au bout de 5 ans.

Qu’en est-il de l’avantage successoral ?

Au décès, les sommes versées avant 70 ans sont transmises en franchise de droit de successions à hauteur de 152,500€ par bénéficiaire. 

Dans les faits, cela n’est pas toujours utile.

En France, contrairement à une idée reçue,
la vaste majorité des successions sont exonérées

Parmi les héritages reçus,
deux tiers sont inférieurs à 30 000 euros et
87 % sont inférieurs à 100 000 euros

Source : Inégalités.fr

De plus, il n’y a pas de droits de successions entre conjoints.

Si vous êtes marié, votre conjoint héritera à votre décès sans payer de droit de succession. Assurance vie ou pas. Par contre, vous devrez payer les prélèvements sociaux, pour simplifier, taux actuel de 17,2% sur les plus-values (je ne rentre pas ici dans les détails). Et le conjoint devra payer des droits de succession sur la somme qu’elle transmettra aux héritiers.

Et si vous voulez transmettre à vos enfants, là encore, il existe un abattement de 100,000€ par enfant et par parent, renouvelable tous les 15 ans. Donc si au décès, votre patrimoine total est inférieur à ce montant, vous n’aurez de toute façon pas d’imposition.

Dans certains précis, l’assurance-vie est utile. Par exemple pour transmettre en ligne indirecte (sœur, neveu..)  Ou un ami. Car ces transmissions sont fortement imposées.
Mais cela n’est pas l’usage qui en est fait aujourd’hui.

PORTEFEUILLE – Février 2024

  • 9ᵉ année de reporting de mon portefeuille (mensuel depuis juin 2014)
  • Performance du patrimoine financier par enveloppe : l’année boursière poursuit sa forte hause: déja 7 à 8% de hausse depuis janvier.
    Le PEA n°1 cumule +227% de performance depuis sa création en 2014 (en bleu ci-dessous), et un TRI annuel de 12%. Le PEA n°2 a lui un TRI annuel de 14%, ayant commencé à être investi depuis mars 2020 en plein krach boursier COVID.
    Le PER a un TRI de 7% seulement, ayant été investi surtout depuis 2021. Ce TRI est calculé sans l’avantage fiscal. En incluant l’avantage fiscal, le TRI est de 19%. Le TRI réel ne sera connu qu’à la sortie et sera donc entre les deux.

Commentaires

Le plan le plus simple pour commencer à investir

Investir peut rebuter

Occasionnellement, je rencontre des gens qui recherchent avant la simplicité pour investir. Ils ne veulent pas apprendre comment investir en bourse et se retrouvent parfois à laisser leur argent dormir sur leur compte en banque ou sur leur livret A.

Je comprends cela. Sur ce blog, je parle souvent d’investissement très optimisé, mais cela n’est pas pour tout le monde. Alors, est-ce grave ?

Comment je le disais dans l’article : 4 conseils pour préparer sa retraite, c’est le fait de ne rien faire qui coute le plus cher, très cher même.

Simulation d’un investisseur qui attendrait 1 an, 2 ans ou 3 ans avant d’investir.
100,000 € sur un indice d’actions mondial, rendement historique de l’indice MSCI World de 8.28% depuis 1986. 

Si vous n’êtes pas prêt pour vous former, ce qui est bien sur mon premier conseil, vous pouvez tout à fait déléguer cela. Il s’agit de la gestion pilotée.

La gestion pilotée transparente

En général, je trouve que le défaut de la gestion pilotée est sa performance et sa transparence.

Il y a 4 ans, je relevais la sous-performance de certaines gestions pilotées par rapport au niveau de risque.

Sur 10 ans, une gestion pilotée avait fait +82.55% pour un profil offensif. Certes mieux que l’immobilier parisien (+43%, du prix au m2, hors loyer), mais un simple achat de l’indice SP500 sur PEA aurait retourné 255%.

Toutefois il vaut mieux une gestion pilotée que rien ! Surtout une nouvelle génération de gestion pilotée est apparue, alliant transparence et performance.

J’en avais parlé il y a 2 ans lorsque j’avais interviewé son fondateur. Ramify propose l’assurance-vie et le plan épargne retraite. L’ouverture se fait en ligne, très simplement. 

On se laisse guider pour définir une allocation qui corresponde à notre profil de risque. Puis Ramify s’occupe d’investir nos fonds.

J’ai ouvert chez Ramify une assurance vie et un PER fin mars 2023. Mon profil est dynamique et voici mon allocation définie par Ramify.


Je sais également quels sont les supports d’investissement.

Et c’est Ramify qui s’occupe des opérations d’achats ventes pour maintenir mon allocation.
Je reçois alors un message par email me donnant les détails des opérations d’arbitrage.



Ramify: une gestion performante en 2023

Est-ce performant ?

Ramify a été l’une des meilleures gestions pilotées en 2023

Voici les résultats !

EN 2023, RAMIFY FAIT MIEUX QUE YOMONI, NALO OU GOODVEST

“Pour un niveau de risque ambitieux (9 chez nous), nos 3 stratégies ont délivré en 2023 entre 16,87 % à 17,51 % de rendement contre 7,3 % chez Nalo(assurance-vie, 85% investie en action) ou 15,8 % chez Yomoni (Yomoni Vie, P9).

Mon portefeuille a progressé de 20% depuis 1 an, profitant de la hausse des marchés.


Vous êtes intéressés ?
Vous pouvez bénéficier de 3 mois de frais de gestion offert avec mon lien.

Ramify propose des tarifs parmi les plus bas du marché, pas de raison d’hésiter  !

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Le meilleur produit d’épargne selon les Français pour préparer sa retraite ?

Ce que pensent les Français ?

Ipsos vient de publier une étude sur la perception des placements par les Français, pour le Cercle des Epargnants.  L’étude complète est disponible ici.

Selon les répondants, le meilleur produit d’épargne pour la retraite est …. le livret A !

Avec un rendement actuel de 3%, le livret A a supplanté le fonds euros de l’assurance-vie dans le cœur des Français. D’après l’étude Ipsos, l’Assurance-Vie était pourtant très loin devant les autres produits. 

En 2022, selon l’ACPR, les Français ont retiré près de 30 Milliards d’euros des fonds euros d’Assurance-vie.

Dans le même temps, la collecte nette du livret A s’établissait à 29 Milliards d’euros, toujours selon l’ACPR

3 raisons pour lesquelles le Livret A n’est pas le meilleur placement pour la retraite

Il y a 3 problèmes avec le livret A dans l’optique d’une préparation à la retraite :

  • Le taux du livret A n’est pas fixe, il varie selon les taux, l’inflation et in fine, c’est également un choix politique. Vous n’avez aucune assurance que le taux ne va pas baisser.

  • Comme tous les placements sans risque, son taux est faible et ne permet pas de faire fructifier son capital. Comparons sur la durée la capitalisation d’un livret A au plafond, soit 22,950€ au taux de 3% et un Plan Épargne Actions investi en actions internationales, qui a historiquement rapporté 8.28% depuis 1986.

Si la différence est minime au début, plus les années passent et plus les courbes divergent. Au bout de 30 ans, le capital du livret A aura doublé quand celui du PEA au décuplé. Sur une période plus longue de 50 ans, c’est x4 pour le livret A et x 44 pour le PEA qui atteint le million d’euros. 

  • Enfin, le montant de versement est plafonné : 22,950€ en 2024, ce qui est très peu pour financer une perte de revenu à la retraite

Je n’ai rien contre le Livret A, c’est une excellente solution pour de l’épargne court terme ou de l’épargne de précaution. Mais ce n’est pas le meilleur produit pour la retraite, loin de là. Le PEA est classé tout en bas de la liste par les Français alors que c’est selon moi un excellent produit. J’espère que cette vidéo vous a aidé pour mieux préparer votre retraite.

4 conseils pour préparer sa retraite

1.       Estimer vos droits à la retraite

Mon premier conseil, c’est de regarder à quoi vous aurez droit à votre retraite. Vos droits sont calculés en fonction du montant que vous avez cotisé et de vos trimestres.

Vous pouvez consulter vos droits sur le site info-retraite.fr

C’est un service gratuit.

Vous pouvez également simuler le montant de votre retraite et l’âge auquel vous pourrez en bénéficier.

Attention toutefois, ce montant peut être amené à évoluer en fonction des réformes. Mais cela vous donne un ordre de grandeur. Personnellement, compte tenu des pressions actuelles sur le système de retraite, j’estime que ma pension future sera plus faible que l’estimation actuelle.

2.       Se créer un revenu complémentaire

Même si vos droits à la retraite sont suffisants pour votre niveau de vie, je vous conseille de réfléchir dès à présent à la création d’un revenu complémentaire.

Plusieurs facteurs fragilisent le système de retraite actuel par répartition : allongement de l’espérance de vie, vieillissement de la population, baisse de la population active à venir, baisse du ratio entre les cotisants et les retraités… Ce sujet est traité en détail dans un document gratuit publié par le COR, le comité d’orientation pour les retraites.

Ce qu’il faut retenir c’est que les pensions moyennes vont baisser. Aujourd’hui un retraité touche en moyenne 50% du revenu des actifs, dans le futur, cela sera moins ! 36% à horizon 2070 selon le scénario moyen

Il existe de multiples façons de se créer un revenu complémentaire et l’idéal selon moi et de se créer un revenu qui ne dépende pas de votre capacité à travailler. C’est-à-dire un revenu qui provient de votre capital. En épargnant aujourd’hui pour votre retraite, vous pourrez vous verser un revenu complémentaire en cas de besoin. C’est un peu comme un verger. Si vous avez des arbres fruitiers, vous pourrez récolter des pommes. 

Avoir un capital bien investi, c’est s’offrir la possibilité d’en percevoir les fruits sur une très longue période. Pour en savoir plus sur les bons investissements, abonnez-vous à la chaine, je vous aide à y voir plus clair.

 

3.       N’imitez pas les investissements de votre voisin

Prenez le temps de réfléchir à l’investissement adapté pour votre retraite. Ne foncez pas tête baissée sur le premier investissement venu et ne suivez pas de conseil aveuglément. N’achetez pas le premier pommier venu ! Pour cela, posez des questions :

  • Quel sera le rendement ?
  • Quels sont les risques ?
  • Quels sont les frais ?
  • Quelle sera la fiscalité ?

Pour avoir un exemple concret, voici mon plan d’investissement pour la retraite. En faisant mes calculs, il n’est pas avantageux pour moi d’utiliser l’assurance-vie ou les SCPI. Je vous explique pourquoi dans cette vidéo :

4.       Commencez tout de suite

Le problème de la retraite, c’est que c’est un horizon lointain. Et que nous avons facilement tendance à reporter ce qui n’est pas urgent. Mais c’est un comportement qui coûte cher. Très cher même.

Voici la simulation d’un investisseur qui attendrait 1 an, 2 ans ou 3 ans avant d’investir.
Je prends le cas d’un investisseur qui aurait 100,000 € et qui investirait sur un indice d’actions mondial. Le rendement historique de l’indice MSCI World est de 8.28% depuis 1986.

Attendre un an aboutirait à une perte de 76,804€. L’effet est plus fort au bout de 2 ans : -147,734 de perte, soit un montant supérieur au capital de départ. Puis 213,241€ de manque à gagner au bout de 3 ans. 

Je ne suis pas en train de dire que vous devez vous précipiter et ouvrir le premier placement venu. Rappelez-vous du conseil numéro 3 “N’imitez pas les investissements de votre voisin”. Mais chaque année perdue a un coût important, d’autant plus que vous avez du temps devant vous. J’espère que cet article vous a aidé pour commencer à préparer votre retraite.
Merci de mettre un like sur la vidéo et de vous abonner à la chaine.

Projet Immobilier Partie 8 : Choisir le bon régime fiscal

Voici la suite des épisodes sur mon projet immobilier avec le 8ᵉ consacré au choix du bon régime !

Il s’agit d’une étape essentielle qui va déterminer en grande partie la rentabilité de votre projet. La fiscalité immobilière est par défaut lourde en France, mais peut-être largement gommé en choisissant le bon régime fiscal. C’est mon cas et je paye 0€ d’impôts sur mes revenus locatifs via le statut de LMNP au réel. Alors que par défaut, en nue, je paierais 10,619€ / an ! Une sacrée économie. Et qui me permet de ne pas mettre de l’argent de ma poche tous les mois pour rembourser mon crédit, les biens s’auto-financent !

Pour revoir les épisodes précédents, c’est ici :

En 2011, lorsque j’ai commencé à investir dans l’immobilier aux USA après la crise des subprimes, je ne me suis pas posé de question sur la fiscalité. Un seul régime était possible. 

10 ans plus tard, je décide d’investir dans l’immobilier en France pour plusieurs raisons: j’ai de la capacité d’endettement, les taux sont bas et après avoir longtemps laissé ce projet sur ma « NOT to do list » l’envie est trop forte.

Je me renseigne et je me rends compte que la fiscalité joue un rôle essentiel, ce qui sera confirmé par mon expérience actuelle, car j’économise chaque année 10,000€ d’impôts par cette optimisation.

Avant de se lancer, il est donc préférable de lire un livre sur la fiscalité immobilière ou de se faire conseiller. Pour cela je peux vous aider.

Personnellement, j’ai lu et je recommande ces 2 livres :

Les régimes fiscaux

C’est essentiel, car il existe de nombreux régimes fiscaux possibles : 

Voici une très belle infographie réalisée par le CGP Camil Mikolajczack.

Et le régime appliqué par défaut est souvent défavorable.

Heureusement, des outils existent. Personnellement, j’ai utilisé les services d’Horiz.io qui est un simulateur qui donne tout simplement le meilleur régime fiscal selon votre investissement.

Voici le rapport que donnait cette simulation, et le tableau sur les régimes fiscaux :

Dans mon cas, c’est le régime LMNP au réel qui est de loin le plus avantageux. Loin devant le régime nu au réel et le LMNP micro-bic.

Il nécessite toutefois de respecter quelques conditions et d’effectuer des démarches.

Les conditions

Pour être éligible au LMNP fiscalement, il faut que l’une des conditions soit remplie.

  • les recettes annuelles retirées de cette activité par l’ensemble des membres du foyer fiscal soient inférieures 23 000 € 
  • ou que les recettes ne dépassent pas les revenus du foyer fiscal soumis à l’impôt sur le revenu 

Donc selon vos revenus, il est possible de dépasser le plafond de 23,000€. En clair, il ne faut pas que les revenus de votre LMNP dépassent vos revenus salariés. Sinon, vous basculez dans le régime de la Location Meublée Professionnelle (LMP).

Les démarches

Par rapport à la location nue ou aucune démarche n’est nécessaire, dans le cas de la location meublée, vous devrez :

  • Vous enregistrer auprès des impôts en faisant une déclaration d’activité LMNP via le formulaire P0i sur le site du service public. Ce formulaire doit être rempli dans les 15 jours suivant le début d’activité.
  • Trouver un comptable. Personnellement j’utilise Jedeclaremonmeuble pour 649€ TTC / an pour 2 biens. C’est moins cher si vous n’avez qu’un seul bien. J’ai aussi entendu parler de Nopillo.
    Ensuite votre comptable vous guidera dans les formalités, vous devrez remplir une déclaration chaque année.

Le comptable s’occupe de votre déclaration et grâce à la déduction des frais de notaires, des frais d’agence, des travaux, vous pourrez ne pas avoir à payer d’impôts pendant plusieurs années comme vous le voyez sur mon relevé.

Conclusion

Chaque étape d’un investissement est importante. Dans cette série, vous avez un investissement de A à Z. La fiscalité n’est peut-être pas le sujet le plus facile pour vous, mais heureusement, avec les bonnes informations, il est facile d’augmenter significativement la rentabilité. Ce serait dommage de s’en priver. À suivre !